L’évolution de la science, de la recherche de la vérité vers une religion dogmatique

Préambule

Cet article vient s’additionner en complément de celui au sujet de la terre plate ainsi que celui de la radiesthésie, qui m’ont mené à faire des recherches sur la réalité de la science actuelle. Il s’agit d’un développement visant à apporter de la profondeur autour de la question de la véracité de la science.

La science devenue une nouvelle religion

Entendons nous tout d’abord sur la terme de « religion » employé ici, qu’il faudra comprendre ici comme un système de croyances dogmatique, incapable de se remettre en question au risque de se détruire lui même.

La science, nouvelle religion

Depuis que la science n’est plus entre les mains du clergé (les clercs étaient ceux qui détenaient le savoir et étaient religieux en même temps), la croyance populaire inculquée à l’aide de suggestions, veut que la science soit la vérité à l’opposé de la religion ; la certitude bien encrée que la science a découvert (grâce progrès technique synonyme d’évolution) la rotondité de la terre et qu’elle tournait autour du soleil, n’y étant pas pour rien… La science n’aurait alors rien de moins que sauvé le monde de l’obscurantisme !

Mais ce que la majorité de nos contemporains n’ont pas à l’esprit, car fortement imprégnés de l’idée précédente, est que le rapport qu’ont 99% de gens avec la science est… la croyance !

Qui prend le temps de vérifier tout ce que dit la science, dans les domaines que l’homme de la rue n’a pas les moyens de vérifier ?  Qu’est-ce qui va garantir que la science dise la vérité ?

Rien qu’avec la radiesthésie dont tout le monde peut faire l’expérience, nous nous apercevons que la science ment à ce sujet, en se basant uniquement sur la croyance qu’une expérience menée dans les années 1980 (expérience de Munich) n’aurait rien donné de plus que le hasard.

Toutes les personnes pro-science, ne feront jamais eux même l’expérience pour ne pas avoir à avouer que la science ment, les mettant face à leur propre paradoxe, voulant que la science actuelle procède d’une démarche expérimentale.

Alors imaginez pour le reste ! C’est la porte ouverte à toutes les fenêtres…

Pour illustrer ce qui est dit précédemment, je vous fait part d’un extrait du livre « Orient et Occident » du philosophe René Guénon, qui est très évocateur à ce sujet :

La supersition de la science, Orient et Occident chapitre 2, de René Guénon.

Autre paradoxe dont peut de monde prendre la peine de conscientiser : comment la science peut elle être à la fois la vérité et en même temps évoluer sans cesse ? Certains objecteront que la science se remet sans cesse en question et je leur répondrais que la science n’a plus vraiment les bases philosophiques pour le faire puisqu’elle s’en est détachée.

Le rapport entre la science et la vérité, une question philosophique

La question de la recherche de la vérité est avant tout une question philosophique, dont la science est un outil / une forme, pour tendre vers ce but.

Nous pouvons définir la science comme étant un objet de connaissance préhensible par le mental humain et taillé à sa mesure, adapté à son fonctionnement et à ses limitations, nous permettant de constituer un savoir pour expliquer l’origine du monde dans lequel nous vivons, ainsi que son fonctionnement. Des théories sont élaborées pour comprendre, expliquer et reproduire les phénomènes ; théories qui sont vérifiées par l’expérience ou qui en sont directement issues. Il n’en reste pas moins que cette forme de connaissance n’est pas la vérité en elle même : on peut très bien trouver plusieurs interprétations différentes pour expliquer un phénomène et que les deux interprétations fonctionnent.

Il faut bien distinguer l’objet qu’est la réalité et le sujet qu’est le mental humain qui tente de l’appréhender. Avec un peu de recul, nous pouvons facilement envisager que le mental humain soit lui même limité vis à vis de l’acquisition de la connaissance totale, au même titre que peut l’être celui d’un animal, mais dans une moins grande mesure.

La science doit beaucoup faire appel à l’imagination, notre mental comprenant et visualisant la réalité uniquement sous forme de concepts, qui la fractionne et la limite. C’est le cas de la science pratiquée avec des équations sur un tableau par exemple.

D’ailleurs le philosophe Belge Marcel De Corte, expose le fait que la science ne peut se passer de l’imagination et donc d’effectuer un retrait vis à vis du réel, dans son livre « L’intelligence en péril de mort » :

L'intelligence en péril de mort de Marcel De Corte

Toujours sur la question du rapport au réel qu’à la science, le youtubeur de la chaine « Sciencia Huasca » met en lumière le fait que la physique ne mesure en réalité… que des distances ! Une perspective qui donne de quoi se poser des questions :

Si actuellement la science se paie de luxe de se passer de la philosophie, s’enfermant dans ses propres dogmes, ce n’était pas le cas auparavant.

En effet il faut savoir qu’avant l’arrivée de la science moderne, la science était désignée sous le concept de « Philosophie naturelle« . Voici ce que dit Wikipédia à ce sujet :

Philosophie naturelle

La philosophie naturelle

Auparavant tous les scientifiques étaient donc avant tout des philosophes et c’était notamment encore le cas d’Henri Poincaré…

Le livre « La science selon Poincaré » qui traite du sujet de la valeur de la science, dit ceci à son sujet :

La science selon Henri Poincaré

La science selon Henri Poincaré

Dans le livre « La Terre tourne-t-elle ? A propos de la philosophie scientifique de Poincaré » son auteur Jean Mawhin disait :

La philosophie de Henri Poincaré

Et c’est sans doute ce recul que lui confère son esprit critique, qui lui a permis d’affirmer la chose suivante ayant provoqué un scandale :

« Il n’y a pas d’espace absolu et nous ne concevons que des mouvements relatifs ; cependant on énonce le plus souvent les faits mécaniques comme s’il y avait un espace absolu auquel on pourrait les rapporter. » Puis, il ajoutait :
« Cela n’empêche pas que l’espace absolu, c’est-à-dire le repère auquel il faudrait rapporter la Terre pour savoir si réellement elle tourne, n’a aucune existence objective. Dès lors cette affirmation : “ la Terre tourne ” n’a aucun sens, puisqu’aucune expérience ne permettra de la vérifier ; puisqu’une telle expérience ne pourrait être ni réalisée, ni rêvée par le Jules Verne le plus hardi, mais ne peut être conçue sans contradiction ; ou plutôt ces deux propositions : “ la Terre tourne ”, et : “ il est plus commode de supposer que la Terre tourne ”, ont un seul et même sens ; il n’y a rien de plus dans l’une que dans l’autre. »

Source : https://www.pourlascience.fr/sd/histoire-sciences/poincare-et-la-rotation-de-la-terre-6837.php

La science enfermée dans un cadre limité par plusieurs biais

Comme nous venons de le voir, la recherche de la vérité suppose une ouverture d’esprit la plus large possible afin de ne rien exclure dans la somme des possibilités. Et ce n’est malheureusement pas ce que fait la science actuelle pour plusieurs raisons…

Tout d’abord avec l’arrivée de la philosophie des lumières, la science a été « rationnalisé ». Et il faut bien comprendre que cela signifie exactement : la rationalisation est en réalité une limitation de la pensée à la raison, excluant de facto ce qui sort du cadre de la raison ; cadre qui est quelque chose de variable d’une civilisation / ethnie et d’une époque à une autre, un facteur très relatif en somme.

Cette rationalisation présuppose donc avoir une idée préconçue de ce que doit être réalité.

Beaucoup de gens à l’esprit « scientifique » disent aujourd’hui que le rasoir d’Ockham est un des fondements de la science moderne. Voyons donc de quoi il s’agit à partir de la définition donné par Wikipédia :

Le rasoir d’Ockham est un principe de raisonnement philosophique entrant dans les concepts de rationalisme et de nominalisme. Également appelé principe de simplicité, principe d’économie ou principe de parcimonie (en latin lex parsimoniae), il peut se formuler comme suit :
« Les multiples ne doivent pas être utilisés sans nécessité. »
Une formulation plus moderne est que « les hypothèses suffisantes les plus simples doivent être préférées ».

Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Rasoir_d%27Ockham

Reformulé autrement, cela semble signifier que la réalité est adaptée à la forme limitée qu’est la raison humaine et que plus elle est simple (moins d’effort à fournir pour la comprendre) plus elle vraie.

Nous en déduisons donc qu’il s’agit donc là d’un outil qui prétend connaître la méthode pour parvenir à la vérité. Or si nous avons déjà à l’avance une idée de ce que doit être la vérité dans ses méthodes d’investigation, on ne peut que passer à côté !

Enfin la science moderne pensent avoir posé les bases de plusieurs fondements indéboulonnables qu’elle ne remet plus en question aujourd’hui afin continuer son développement et d’échafauder de nouvelles hypothèses. A savoir la théorie du big bang, de l’évolution et de la forme de notre monde. Cela aurait été « scientifiquement prouvé », certains parlent même de « faits » scientifiques. Il n’est pas inintéressant de signaler au passage que lorsque l’on adjoint un qualificatif à un mot, c’est toujours pour réduire la portée de son sens.

Attardons nous donc sur la notion de preuve… Philosophiquement parlant, et c’est cette fois-ci c’est le Métaphysicien Frithjof Schuon que le dit dans le livre « Perspectives spirituelles et faits humains » :

Frithjof Schuon

Ainsi la notion de preuve comporte un degré variable de relativité. Moins la preuve est relative, plus elle est absolue et plus elle est probante. Le fait qu’une preuve ne puisse pas démontrer la vérité est illustré par le fait qu’il est possible de prouver à la fois une chose et son contraire, avec des arguments qui valent ce qu’ils valent.

La vraie preuve serait de pouvoir montrer la chose en direct, ici et maintenant, et sans intermédiaire (sans écran interposé et donc pas de photos ou vidéos pouvant être truqués). Certains philosophes ont d’ailleurs émis l’idée que la vérité n’avait pas besoin de preuve mais qu’elle était la preuve en elle même.

La science ne peut donc pas rendre compte de la vérité et ce dans de nombreux domaines.

L’impossibilité de retranscrire la réalité au travers de l’Histoire

Ainsi l’histoire, domaine d’études scientifiques, ne pourra jamais retranscrire la réalité, les éléments dont nous disposons n’étant que partiels. Par exemple sans traces écrites, les historiens auraient bien du mal à deviner le mode de vie des gens au Moyen-Age uniquement à partir des vestiges récents, quand bien même cette époque n’est pas si éloignée. D’ailleurs si nous voudrions nous même écrire notre histoire contemporaine, malgré tous les moyens à notre disposition, nous ne serions même pas d’accord sur l’explication de tous les « faits ». Il nous faudrait réduire la réalité en faisant des généralités afin d’en produire une synthèse.

C’est pourquoi l’histoire enseignée ne peut jamais être vraiment objective et elle a d’ailleurs souvent pour but de nous faire passer un message grâce à cette subjectivité. C’est le cas de l’enseignement des impôts du Moyen-Age à l’école primaire à des élèves qui ne connaissent pas un seul impôts que paient leur parents, suggérant que le « peuple » au Moyen-Age croulait sous les impôts contrairement à aujourd’hui. Niveau honnêteté / impartialité, on a vu mieux !

Voici ce que dit d’ailleurs René Guénon à propos de l’histoire vraie dans son livre « Orient et Occident » :

René Guénon 

 

La science inculque de fausses croyances

Je vais cette fois-ci m’appuyer sur une source très officielle, issue directement du milieu institutionnelle de la science pour le démontrer.

Ainsi l’image que nous avons tous en tête de l’atomes avec les électrons gravitant autour ne serait qu’une pure fiction.

Représentation des atomes et des électrons par la science

« L’image « planétaire » de l’atome est particulièrement ancrée dans l’imaginaire. Et pourtant elle est très loin de la réalité physique ! Pourquoi ? »
[…]
« L’idée d’une vision de l’atome directe et non médiée est une illusion. Par définition, on ne peut pas voir un atome, ni à l’œil nu, ni avec un microscope optique, et ce pour une raison très simple : la taille des atomes est bien inférieure aux longueurs d’onde de la lumière visible. Mais cette illusion est entretenue par des images qui suggèrent une commensurabilité trompeuse entre le monde atomique et le nôtre. Nous avons l’impression qu’un progrès continu des technologies microscopiques nous permet, en quelque sorte, de zoomer dans des dimensions de plus en plus petites, à la manière du film célèbre réalisé en 1977 par Charles et Ray Eames, Powers of Ten. » 

Source : https://lejournal.cnrs.fr/nos-blogs/les-yeux-de-la-science/latome-en-images

La réalité est tout autre, puisque voici quel genre d’images des atomes, sont retranscrites par les microscopes électroniques :

Image des atomes au microscope électronique Image des atomes au microscope électronique

De plus, comme précisé plus haut, il ne s’agit pas d’une image directe comme si nous pouvions la voir directement à l’œil nu, mais d’une image construite à partir d’un système s’apparentant à un sonar. Il est à même se demander si l’assertion qu’il y a des vide entre les atomes est bien vrai, tant cela ressemble à un maillage très serré.

La science via ses relais que sont les médias, véhicule donc de fausses images suggérant que le « Microcomse » serait à l’image du « Macrocosme » avec des électrons orbitant comme des planètes autour d’une étoile, tandis que personne (à priori) n’a déjà montré l’image d’un électron.

A noter que le concept des atomes a été inventé bien avant que les microscopes électroniques puissent nous en fournir des images. Nous pouvons donc même nous poser la question de savoir si ce que nous voyons sur ces images, est bien la même choses que les atomes.

Mais il ne s’agit évidement pas de nier toutes la réalité des applications de la science utilisant la chimie, que nous ne remettons pas en cause.

La gravité, un cas possible de mystification de la science

Comme nous l’avons vu précédemment, le mental humain fractionne la réalité en concepts limités par expliquer le monde et cela peut engendrer de fausses conceptions. Je soupçonne à titre personnel, que la science s’en sert afin de nous faire croire à une force de gravité attirant les éléments les uns vers les autres, justifiant au passage l’existence du globe terrestre navigant dans un univers vide où règne l’apesanteur.

En effet, tandis que la chute d’un corps dans un milieu (air ou eau par ex) et l’élévation d’un autre corps dans ces mêmes milieux (avec le cas d’un ballon d’hélium dans l’air ou d’un ballon dans l’eau), pourrait s’expliquer avec le seul principe de densité / flottaison (rasoir d’Ockham quand tu nous tiens !). Mais la science a fractionné la réalité en deux lois : la gravité d’un côté et la loi de la poussée d’Archimède de l’autre (que la science est obligé de concevoir comme une force opposée à la gravité pour expliquer son paradigme).

Avec la seule perspective de la densité / flottaison, la loi de la gravité n’a plus lieu d’être hormis pour indiquer la direction dans laquelle vont se diriger les objets les plus denses.

Cette expérience d’une cloche sous vide, montre qu’en l’absence d’air, une plume et une bille métallique en chute libre, arrivent au sol en même temps.

Et il en est de même avec des expériences effectuées à plus grande échelle. La science intègre ce phénomène dans son paradigme de la gravité en expliquant que la gravité est une constante qui s’applique à tous les corps qui chutent, quelques indépendamment leur masse. Cette même masse pourtant censé leur conféré une force gravitationnelle. Un problème de logique apparaît d’emblée.
D’après le Youtubeur E-Penser, dans sa vidéo sur les chutes des corps il donne l’explication suivante : « Un corps ayant une masse plus élevée qu’un autre, a une plus forte inertie et il faut donc plus d’énergie à la gravité pour l’attirer ». L’explication semble tirée par les cheveux puisque ce phénomène n’est pas démontrable ni reproductible.

Par exemple, avec des aimants des différentes tailles, l’attraction exercée va varier en fonction de la taille et de la puissance de chaque aimant.

Toujours dans ce sens, la science propose de calculer le poids d’un corps selon la formule suivante : P (Poids en Newtons) = M (Masse en Kg) x G (Constante de la gravité terrestre).

Une chose saute tout de suite aux yeux en voyant cette formule lorsque l’on fait la mise en parallèle avec la théorie de la gravité : en effet celle-ci énonce qu’il y a une attraction mutuelle des corps. Il manque donc dans la formule une variable prenant en compte la force gravitationnelle du corps qui chute, or ce n’est pas le cas !

Dans le cadre de la théorie de la gravité, l’emploi de cette formule est au mieux inexacte et au pire complètement erronée. Dans tous les cas elle n’est pas universelle… par contre elle a sans doute une réalité dans notre référentiel terrestre.

L’explication est que la force gravitationnelle des corps étudiés serait « négligeable » pour être prise en compte et elle est donc totalement omise !

Il me semble que le mot « négligeable » n’a rien à faire dans le discours d’une discipline qui se revendique comme étant rigoureuse. Cette formule qui utilise la gravité comme constante et qui devrait prouver la gravité en tenant compte de la force gravitationnelle de tous les corps, ne le fait pas !

Enfin on peut se demander comment cela se-fait-il que la gravité est une constante, comme si elle était la seule force en physique à ignorer la loi en carré inverse voulant que l’intensité d’une force diminue en fonction du carré de la distance, comme si la gravité avait la même intensité quelque soit l’altitude.

Une vidéo en anglais traite du sujet de l’impossibilité de démontrer la gravité :

 

Avec la conclusion suivante : Dans cet épisode, nous examinons comment l’équation de la gravité a été développée et l’expérience qui aurait été utilisée pour déterminer la constante gravitationnelle, Grand G. Il semble que l’expérience originale est très difficile à reproduire et qui est très discutable puisqu’il a été effectué il y a plus de 200 ans.

On pourrait alors très bien imaginé ou autre théorie définissant le poids  comme étant est la mesure de l’intensité de la direction vers laquelle se dirige un objet, lié à sa densité (densité à l’unité de matière x taille du corps) relative par rapport au milieu dans lequel il se trouve. Car un ballon d’hélium a bien un poids au final, sauf que l’intensité s’applique dans la direction opposée.

Pour démontrer la gravité, il semble que la science soit obligé d’inventer des phénomènes dont on peut douter de l’existence, car observable uniquement par satellite, et donc un intermédiaire n’en faisant pas une preuve fiable. C’est le cas de cette émission de « C’est pas sorcier » qui nous explique qu’il y a des creux et des bosses dans les océans, dont la différence peut mesurer 100 mètres, l’eau s’adaptant au relief des fond marins dû de la gravité.

Emission "C'est Pas Sorcier" montrant un relief à la surface des oécans à cause de la gravité

Qui pourrait observer cela de ses propres yeux ?

Il est possible que la gravité a été inventé pour la circonstance afin de justifier le modèle héliocentrique comme système cosmologique, sachant qu’à l’époque on ne pouvait pas prétendre pouvoir démontrer la gravité qui était juste une hypothèse.

La phénoménologie et l’épistémologie comme base pour garantir une véritable science

Voici encore deux concepts philosophiques que devraient être à l’origine de toute démarche scientifique et dont nous entendons très peu parler aujourd’hui et pour cause…

La phénoménologie est censée être tout même à la base de la science moderne, car il s’agit d’une démarche expérimentale.

Voici la définition qu’en donne Wikipédia :

La phénoménologie est l’étude de phénomènes dont la structure se base sur l’analyse directe de l’expérience vécue par un sujet. On cherche le sens de l’expérience à travers les yeux d’un sujet qui rend compte de cette expérience dans un entretien ou dans un rapport écrit.

L’épistémologie quand à elle, elle l’étude des méthodes d’acquisitions du savoir et de sa validité et elle pose trois questions :

  • Qu’est ce que la connaissance (la question gnoséologique) ?
  • Comment est-elle constituée ou engendrée (la question méthodologique) ?
  • Comment apprécier sa valeur ou sa validité ?

A eux seuls, ces deux concepts permettent de disposer d’un bon esprit critique, garant d’une démarche honnête et sincère.

Quand les « faux sceptiques » usurpent le titre de « Zététiciens »

Cet esprit critique dont nous venons de parler semble savoir été usurpés par des personnes prétendant le cultiver et qui s’auto-attribuent le titre de « Zététiciens ». De nombreux youtubeurs à l’esprit scientifiques s’en revendique et ce sont d’ailleurs curieusement les mêmes qui nient l’efficacité de la radiesthésie, qu’ils étiquettent comme étant une science « paranormal » de « charlatans ».

La Tronche en Biais, incarnant la nouvelle zététique

Sur cette page visant à trancher sur l’efficacité de la radiesthésie et à se prononcer sur la réalité des phénomènes liés, sans une investigation personnelle pour une expérience aussi simple à réaliser soi même, ils arrivent à la conclusion pour le moins ambigüe :

« Comme nous l’avons vu, le fait de ne pas prendre en compte un certain nombre de critères méthodologiques lors de l’élaboration d’un protocole expérimental peut amener à conclure en l’existence de phénomènes qui ne sont en fait qu’illusion. »

Vous jugerez vous même de la pertinence de leur conclusion en faisant l’expérience (approche phénoménologique) à partir de l’article consacré à la détection de l’eau avec des baguettes métalliques.

A l’origine la zététique vient de l’adjectif grec ζητητικός, zētētikós signifiant « qui aime chercher », « qui recherche ». Elle est issue du concept du scepticisme, lequel a été enseigné par le philosophe grec Pyrrhon (365 / 275 av. notre ère).

Or a bien les observer, ces personnes ne cherchent jamais, elle ne font jamais leurs propres investigations préférant s’en référer toujours à ce que dit la science, de manière très analogue aux religions avec leur livres sacrés dans ils se moquent tant.

L’explication à cela est vite trouvé : le concept de zététique a été réinventé, en dévoyant le sens du mot au passage, par Henri Broch  qui l’a redéfini comme étant l’art du doute. Mais il s’attache en réalité uniquement à démontrer ou non l’existence des phénomènes paranormaux.

Et c’est certainement de cette école que se revendiquent nos zététiciens modernes, qui au travers des faits, ne font que de défendre la science académique / institutionnalisée s’en faisant les sentinelles.

Ils sont donc tout l’inverse de ce que pouvait être un Samuel Birley Rowbotham avec son livre « Zetetic Astronomy: Earth Not a Globe » qui se apparaît comme ayant bien plus courageux.

Lesquels d’entre eux va oser s’attaquer aux gros lobbies comme les laboratoires pharmaceutiques qui provoquent régulièrement des scandales ?

A noter que beaucoup de youtubeurs que l’on croit indépendants (zététiciens ou non d’ailleurs) travaillent en collaboration étroites avec les ministères ou les laboratoires pharmaceutiques.

Ils réalisent des vidéos à caractère publicitaire et institutionnel. Certains l’affichent clairement et à s’y méprendre, cela s’apparente à de la propagande d’état :

Vidéo de E-Penser sur les vaccins

Et pour les autres c’est assez facile à trouver…

Voici par exemple le cas d’un youtubeur très connu : SQUEEZIE

La société de SQUEEZIE

Source : https://www.societe.com/societe/squeezie-812568566.html

Cela leur permet d’être rémunéré pour ce service rendu.

Il ne faut donc pas s’étonner que ce youtubeur fasse des vidéos sur l’agence spatiale européenne (ESA) https://www.youtube.com/watch?v=XLC5EagMK1I d’un coté et une vidéo pour ridiculiser la théorie de la terre plate de l’autre (https://www.youtube.com/watch?v=17-afg3YQ0Y) sans aucun esprit critique.

La science prétend tout savoir, circulez il n’y a rien à chercher !

Ainsi dépourvu de réel esprit critique, qui ferait de toute manière passer toute personne en étant pourvu pour un conspirationniste, et enfermée dans ses dogmes, la science d’aujourd’hui prétend tout savoir, nous ôtant toute notion de mystère et nous faisant comprendre qu’il est inutile de se poser des questions sur notre monde sachant que tout est déjà là ou que la science se charge de découvrir à notre place. Il est ainsi facile de cacher des mensonges et de tromper le public.

La notion même de philosophie a été vidée de sa substance et de sa portée, tandis qu’elle animait profondément tous les savants de l’ère prémoderne, nombreux étant des métaphysiciens. L’illusion de cette science toute puissante et omnisciente a un impact très certain sur notre manière d’envisager le monde et du regard posé sur notre passé, nous orientant dans notre manière de penser : le résultat obtenu est d’ailleurs dans doute l’effet désiré.

Soumission au pouvoir, corruption et contrefaçons

Pire encore, la science en plus d’être totalement sous contrôle, semble être gangréné par la corruption et les contrefaçons.

Ainsi voici ce qu’aurait affirmé Haroun TAZIEFF, à ce propos : « Le monde scientifique auquel j’appartiens est largement aussi corrompu que le monde politique.»

Tout d’abord il faut savoir que la science officielle est contrôlée et tout ce qui est reconnu de manière officielle, est préalablement validé par des instances qui ne sont jamais indépendantes financièrement. En général les financement provient des états.

Ensuite l’argent et l’idéologie (des réseaux dominants) dirigent la « science », les études et les recherches peuvent êtres commandées, la dépendance de plus en plus importante à l’argent entraine la corruption des scientifiques, qui deviennent des sortes de mercenaires. Ils peuvent être achetés pour produire des études (dont la véracité compte peu) et les faire paraître de manière officielles (à défaut d’être vraies) au travers de revue scientifiques dont le financement des rédacteurs dépendra également du commanditaire de l’étude. Cela est déjà admis concernant les médicaments : les laboratoires payent des études pour démontrer l’efficacité et l’innocuité de leur médicaments, qui sont ensuite approuvés par les comités d’autorisations de mise sur le marché, dont les membres ont eux même été financés par ces mêmes industries.

Enfin la science ne recherche aujourd’hui plus la vérité, mais uniquement des domaines d’applications pratiques au service de gros lobbys (industriels, militaires, ect) qui sont en lien très étroits avec le pouvoir. Par exemple au « Club du Siècle » à Paris se réunissent journalistes, ministres, PDG de banques et de grosses industries, afin de discuter en toute discrétion.

En 2009 a éclaté l’affaire du « ClimateGate » dont peu semble se souvenir,  considéré à l’époque par certains médias comme le plus grand scandale scientifique de tous les temps, révélant au travers d’emails piratés, que les scientifiques proches du GIEC auraient falsifiés des données afin de privilégier la thèse du réchauffement climatique d’origine humaine par le CO2 :

Scandale du "ClimateGate"

Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Incident_des_e-mails_du_Climatic_Research_Unit

Voici un article traitant plus en détails du sujet : Climate Gate: nous ment-ont a propos du climat ?

Une récent article du journal Le Monde titré « Alerte mondiale à la fausse science » nous alerte sur ce scandale qui prend de plus en plus d’ampleur :

« Le savoir, lui non plus, n’échappe pas à la contrefaçon. La part prise par la « fausse science » dans la production scientifique mondiale augmente de manière considérable depuis une dizaine d’années et aucun signe de pause ne semble poindre à l’horizon. »

Source : https://www.lemonde.fr/sciences/article/2018/07/19/alerte-mondiale-a-la-fausse-science_5333374_1650684.html

Quelques mots sur les « gourous » faisant office d’autorités scientifiques

Hubert Reeves

Pour impressionner et captiver les foules le Gourou (originaire du sanscrit guru signifiant « enseignant », « précepteur », « maître ») déclame des « vérités » avec aplomb. Jamais il ne doit montrer qu’il ne doute quitte à donner des réponses, qui pour lui ne sont en réalité que des suppositions.
Son paradigme n’est pas infaillible et il est facilement attaquable mais il a de loin bien plus travailler son sujet que la majorité à laquelle il s’adresse.
Il va d’autant plus tenir en haleine son public que les idées qu’il va énoncer perçues comme des évidences, sont simples voir grossières. Mais il va tenter de garder au maximum une certaine logique et une cohésion au travers de l’ensemble de ses propos.
Disposant d’une culture paraissant suffisamment large, il manie parfaitement l’art de la rhétorique et a une très bonne réparti, lui permettant habilement d’élaborer une réponse de manière spontané arrivant toujours à donner l’impression de retomber sur ses pattes lorsque son discours est un péril.
Quand il n’est pas lui même spécialiste il s’appuie sur de grandes sommités, concepts ou croyances, dont personne n’aurait l’idée de remettre en cause.
Quand un élément vient contrecarrer sa thèse, au pire il l’a rejette en bloc et au mieux essaye plus ou moins maladroitement de l’intégrer à son paradigme.
Il va être bien à la peine lorsqu’on va lui demander de prouver de A à Z tous les fondements dont repose ce qu’il avance.

A noter que ceci s’applique de manière générale à toute personne étant susceptible d’avoir de la l’influence sur d’autres, de quelque domaine que ce soit, présentent également dans le milieu alternatif (mais c’est sur elles que cette critique se porte le plus). Ici il s’applique en particulier aux grandes figures charismatique qui font régulièrement des apparitions médiatique pour représenter la « science ». Tout est dans le pouvoir de persuasion.

Et pour finir en gaieté, « Losing My Religion »

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ribou83
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ribou83

Je vois, qu’au fils des discutions, on se rapproche de l’essentiel. Bien joué la tentative d’inversion entre la science et la religion mais ça à très peu de chances de fonctionner. La bible est un écrit très ancien, qui décrit un univers figé et qui n’évolue plus. je pense que vous essayez de faire coller la réalité décrite dans ce livre à notre univers actuel. Bon courage ! L’histoire de la science est perpétuelle évolution. si parfois elle est dogmatique, la réalité se charge de remettre les pendules à l’heure. A la fin du 19ème siècle, les scientifiques étaient très fiers d’eux. Ils avaient découvert et mis en équation la totalité des phénomènes physiques connus. Ils savaient calculer, décrire, prévoir presque tous les phénomènes de notre monde physique. Il restait bien un cas qui résistait aux équations, les ondes se comportaient de manière bizarre parfois, mais c’était bien le seul cas qui restait à résoudre. Nos scientifiques de ce temps là étaient très optimistes, bientôt ce cas serait résolu. Ils ont eu raison. Sauf que… Sauf que ceux qui se penchèrent sur ce cas, au lieu de fermer un porte, en ouvrirent une autre. Une porte plutôt balèze. La mécanique quantique était née. Dire qu’elle fut acceptée dans la joie et l’allégresse est un peu exagéré. D’abord personne ne la comprit, puis ceux qui en ont appréhendé les caractéristiques ont eu du mal à l’accepter car la mécanique quantique remet tout en cause. Pourtant, au bout de quelques années, n’ayant pas été réfutée mathématiquement, elle fut acceptée. d’autant plus que des applications pratiques furent crées (laser, bombe atomique…) pour confirmer la théorie. Car c’est là le point essentiel, fondamental, inné dans toute théorie scientifique. ELLE DOIT ETRE CONFIRMEE PAR L’EXPERIENCE. Car si demain quelqu’un arrivait à démontrer que les équations… Lire la suite »

Robin
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Robin

Bonsoir Conscience, j’espère que vous allez bien. Je suis sûr que votre article rengorge encore d’affirmations fausses, mais je crains que vous n’ayez toujours pas répondu à la question simple que nous vous posons depuis quelques mois : admettez-vous l’existence de la force de gravité ? Merci pour votre réponse !

Pyrophorus
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Pyrophorus

Bonjour, Dans cet article vous cherchez à démolir l’idée que la science serait porteuse d’une vérité absolue. La science est certes une création intellectuelle, un discours et non une chose en soi qu’on découvrirait comme on explore un pays. Seulement, la science n’est pas un jeu vidéo où l’on peut construire une réalité virtuelle obéissant à des règles fantaisistes et arbitraires (comme le joli petit modèle animé qu’on voit partout pour présenter l’idée de la terre plate). La science cherche à décrire la réalité qui elle-même existe indépendamment de ce que nous en disons. Si la science mentait, vous ne disposeriez pas d’un ordinateur vous permettant de faire connaître vos idées dans le monde entier, parce qu’il ne marcherait pas. C’est ce que le physicien Alan Sokal répondait à des philosophes expliquant que la science était une création culturelle arbitraire: venez donc me voir et sautez par la fenêtre pour voir si la gravitation est une création culturelle arbitraire (j’habite au vingt-troisième étage). Sans doute, la science est incomplète et perfectible et ce n’est pas une vérité absolue: c’est seulement ce qu’on a trouvé de plus exact pour le moment. Vous confondez allègrement la science avec ce que des gens essaient d’en tirer de façon abusive: fonder des systèmes métaphysiques, politiques ou religieux. La science ne vous dit pas s’il immoral ou pas de sauter par la fenêtre. Elle vous dit simplement que vous allez vous aplatir comme une crêpe. A vous de voir si c’est éthiquement, politiquement souhaitable ou si votre dieu vous le demande. Ce sont ces abus que vise R.Guénon dans le texte que vous citez et non la science elle-même. Un exemple de ces abus est l’usage que l’on fait de la « science économique ». Science bien imparfaite dont les résultats prédictifs sont assez limités. En fait,… Lire la suite »

Robin
Invité
Robin

Petit petit. ^^

Robin
Invité
Robin

[il ne s’agit pas d’une image directe comme si nous pouvions la voir directement à l’œil nu, mais d’une image construite à partir d’un système s’apparentant à un sonar.]

Non.

[Nous pouvons donc nous poser la question de savoir si ce que l’on voit sur ces images, est bien la même choses que les atomes.]

Oui.

[Or si nous avons déjà à l’avance une idée de ce que doit être la vérité dans ses méthodes d’investigation, on ne peut forcément pas la trouver !]

Non.

Marrant comme jeu.

Robin
Invité
Robin

[Il est à même se demander si l’assertion qu’il y a des vide entre les atomes est bien vrai, tant cela ressemble à un maillage très serré.]

Vous n’êtes pas spécialiste, ça se voit. ^^

Robin
Invité
Robin

Tenez Conscience, si vous souhaitez des démonstrations, on peut démontrer que la force de gravité (ce qui fait que les objets… tombent) dépend de la masse de l’objet en question mais pas de sa densité. Et du coup on peut démontrer que lorsque vous parlez de « loi de densité » vous vous trompez, quel que soit ce que vous mettez dans ce terme. Ça vous intéresse ?

Robin
Invité
Robin

Tenez Conscience, une expérience scientifique pour comprendre la force de gravité, le protocole est tout bête, je vous encourage vivement à la réaliser, cela vous permettra de vous convaincre que la gravité est une force qui s’exprime comme la masse de l’objet multipliée par l’accélération de la pesanteur g, et avec un peu de soin vous pourrez calculer cette accélération de pesanteur. Plutôt cool non ? [[[La gravité qu’exerce la terre sur, disons, un marteau que vous lâchez d’une hauteur d’un mètre s’exprime comme la produit de la masse de ce marteau (disons 3 kilogrammes) par l’accélération de la pesanteur g valant grosso modo 10 m.s^(-2). Sous l’effet de cette force, lorsque vous lâchez le marteau ce dernier se met à tomber avec une accélération égale à g (second principe de la dynamique, merci Newton), ce qui nous permet de calculer sa vitesse à tout instant, et ensuite sa position à tout instant. Refaites l’expérience autant de fois que vous voulez, vous confirmerez ce qui est prédit par la théorie : vitesse terminale, temps d’impact au sol, accélération au cours de la chute etc. Ainsi, l’altitude z(t) d’un objet au cours de sa chute est donnée par z(t) = z_0 + v_0*t – (1/2)*g*t^2 où v_0 est sa vitesse initiale selon l’axe z ascendant, et z_0 son altitude initiale. Pour une vitesse initiale nulle, le temps d’impact z(t_impact) = 0 est donné par t_impact^2 = 2*z_0/g ce qui vous permet de calculer g. Pour ne pas vous stresser avec l’influence de l’air (qui a l’air de vous poser un problème de compréhension insurmontable, étant donné que vous bloquez depuis probablement plusieurs années là-dessus) vous pouvez même réaliser l’expérience dans une cloche à vide, ce n’est pas l’appareillage du siècle. Nous pouvons aussi quantifier la force de frottement qui s’exerce sur… Lire la suite »

Robin
Invité
Robin

[En effet, tandis que la chute d’un corps dans un milieu (air ou eau par exemple) et l’élévation d’un corps dans ces même milieux (avec le cas d’un ballon d’hélium dans l’air ou d’un ballon dans l’eau), pourrait s’expliquer uniquement avec le principe de densité / flottaison, la science a fractionné la réalité en deux lois : la gravité d’un côté et la loi de la poussée d’Archimède de l’autre (que la science est obligé de concevoir comme une force opposée à la gravité pour expliquer son paradigme).

Avec la seule perspective de la densité / flottaison, la loi de la gravité n’a plus lieu d’être hormis pour indiquer la direction dans laquelle vont les objets les plus denses.]

Non, vous n’avez pas compris le principe visiblement. C’est quoi la « loi de gravité » pour vous ? Faites donc l’expérience que je vous propose, c’est une approche phénoménologique, ça devrait vous intéresser !

Pyrophorus
Invité
Pyrophorus

Bonjour, Tiens, pour changer un peu, on va parler d’histoire des idées. Au deuxième siècle de notre ère, un individu nommé Irénée de Lyon a composé un traité assez volumineux intitulé: « Contre les hérésies » où il pourfend les hérétiques de son temps. Vous serez peut-être surpris d’apprendre que j’en ai un exemplaire dans ma bibliothèque et que je l’ai lu avec plaisir, même si en apparence le texte n’a qu’un intérêt assez limité. Mais c’est très bien écrit, avec un humour sarcastique dont je connais peu d’exemples dans les bouquins de théologie. Ce qui ne suffirait pas pour que je vous en parle, mais Irénée décrit de façon assez précise les hérésies qu’il réfute et montre fort clairement comment sont construites ces doctrines. Aujourd’hui bien entendu, les temps ont changé, mais on retrouve exactement la même structure dans certaines élucubrations modernes comme la théorie de la terre plate, et le rapprochement avec les gnoses antiques (et plus récentes, car le phénomène n’a cessé de réapparaître depuis Irénée) est fort éclairant. Le mot est lâché: nous avons affaire à une gnose, même si elle se présente sous des atours plus modernes. Aujourd’hui, bien entendu, on ne construit plus de gnose à partir d’une orthodoxie religieuse. On part d’une autre orthodoxie bien plus répandue: la science. Comme Irénée le montre, on ne construit pas à partir de rien, mais on cherche un sens caché dans l’orthodoxie, en détournant les mots et les concepts de leur sens accepté. Au temps d’Irénée, on bricolait dans l’Ecriture, ce qui n’intéresse plus grand’monde (quoique…). Aujourd’hui, c’est dans la science: voyez comme Conscience nous présente cette fameuse loi de densité à propos de la chute des corps. On peut bien lui expliquer qu’il se trompe sur ce que ce mot désigne, peu lui importe car le sens… Lire la suite »

Robin
Invité
Robin

Vous êtes quand même d’un dogmatisme rare Conscience, on vous démontre par a+b que la force de gravité existe et s’exprime par P = m*g et vous vous regardez ailleurs en chatonnant, à ce niveau là ce n’est plus de l’aveuglement, c’est juste que vous ne voulez pas vous rendre à l’évidence de la réalité matérielle.

Pour tout vous dire, c’est à peu près la même chose si je vous montrais une pomme en vous disant que c’est une pomme et que vous me répondiez qu’on peut au contraire l’interpréter comme une moissonneuse-batteuse. ^^

Robin
Invité
Robin

Bonjour Conscience, vu que vous faites grand cas de votre « théorie de la densité », mettons-la à l’épreuve. Je lâche un marteau sans vitesse initiale d’une hauteur d’un mètre, d’après votre théorie combien de temps met-il à atteindre le sol ? C’est une question élémentaire, vous devriez avoir la réponse très facilement.

Si vous êtes incapable de me répondre, vous devrez tristement admettre que votre théorie ne permet pas de décrire le monde réel, et qu’elle est donc totalement inutile. Merci d’avance pour votre honnêteté intellectuelle.

Robin
Invité
Robin

Le marteau, le marteau !

Robin
Invité
Robin

Chers camarades, je propose que nous demandions tous poliment mais fermement à Conscience, qui a fort tendance à louvoyer lorsqu’on lui pose une question directe, combien de temps met un marteau lâché d’une hauteur de 1 mètres à atteindre le sol selon sa « théorie de la densité ». Je suis sûr qu’ensemble nous pouvons lui inculquer quelques notions d’approche phénoménologique et de validation expérimentale.

Robin
Invité
Robin

Le marteau, le marteau !!

Robin
Invité
Robin

Vous êtes lâche, Conscience. Intellectuellement lâche.

Robin
Invité
Robin

Rarement vu une telle débâcle intellectuelle.

Robin
Invité
Robin

Vous êtes une allégorie du louvoiement intellectuel Conscience, cet article et surtout ses commentaires auront au moins servi à montrer ça de manière éclatante. ^^

Robin
Invité
Robin

Bon, je suis donc au regret de constater que la « théorie de la densité » de Conscience est une vaste fumisterie, quelle tristesse. RIP petite théorie partie trop tôt, écrasée par l’implacable réalité du monde ! Nous ne t’oublierons pas (en fait si, faut pas déconner).

Mimick
Invité
Mimick

Au fait, c’est quoi la loi de densité ? Il y a des formules ? pour l’instant que je sache, elle se résume à son nom. C’est facile de lui faire prouver tout ce qu’on veut, aussi bien je peut dire que la loi de densité prouve que les chaussettes de l’archiduchesse sont sèche vu que c’est du vent.

Au fait, comment ça se fait qu’une bulle ne remonte pas à la surface de l’eau en situation d’apesanteur, comme par exemple quand un avion tombe en piqué ? Elle devrait flotter selon la loi de densité je me trompe?

Robin
Invité
Robin

Du coup Conscience, c’est quoi le temps de chute du marteau avec votre « loi de densité » ?

Robin
Invité
Robin

Voilà ce qu’écrit Conscience sur le groupe facebook « Terre plate pour tous » :

[Avis de recherche, la gravité est introuvable !
https://www.youtube.com/watch?v=EevMOYosNsU
Dans une cloche sous vide d’air, une plume et une bille en métal tombent à la même vitesse.
Ce qui ne devrait pas être le cas selon la théorie de la gravité.
Par contre je suis sur que si on testait la force d’aimants de différentes tailles sous la cloche, qu’on observerait la variation de leur force magnétique.
Donc la gravité n’existe pas. Tout s’écroule, désolé ^^
Tout semble n’être qu’une question de densité / pression / flottaison.]

Ce qui prouve que Conscience n’a rien compris à la gravité, c’est triste.

Robin
Invité
Robin

Elle est pas mal cette vidéo de la plume et du marteau mine de rien, ça prouve sans contestation possible l’existence de la force de gravité s’exprimant sous la forme P=m*g, c’est cool !

Toujours des choses fausses dans l’article malheureusement, il faudra penser à changer ça :

[Ce qui ne devrait pas être le cas selon la théorie de la gravité.] -> bah si précisément.

[Par contre je suis sur que si on testait la force d’aimants de différentes tailles sous la cloche, qu’on observerait la variation de leur force magnétique.] -> désolé, ça ne veut rien dire en l’absence de protocole clairement défini ; faites-nous donc un schéma !

[Mais en réalité la mesure du poids (masse en physique) est quelque chose de très relative aux conditions du milieu.] -> pas du tout, la masse d’un objet ne dépend pas du milieu dans lequel il se trouve, fort heureusement d’ailleurs.

Franchement, on est pas loin d’un ratio d’une bêtise par phrase, c’en devient gênant, et c’est pas faute de s’y mettre à plusieurs pour vous expliquer…

Robin
Invité
Robin

Merci de supprimer ce passage de l’article :

[Cette expérience d’une cloche sous vide, montre qu’en l’absence d’air, une plume et une bille métallique en chute libre, arrivent au sol en même temps ! Ce qui ne devrait pas être le cas selon la théorie de la gravité.]

qui est factuellement faux, la théorie de la gravitation prévoyant PRÉCISÉMENT que la plume et la bille tombent à la même vitesse.

Robin
Invité
Robin

C’est quand même comique, à aucun moment il ne vous traverse l’esprit que ce que voyez comme des « failles dans une théorie foireuse », théorie au passage vérifiée des milliers de fois par an par des générations de chercheurs, d’ingénieurs et d’étudiants, n’est simplement que le produit de votre mauvaise compréhension de ladite théorie ? 🙂

Robin
Invité
Robin

Allez, partons des fondements, la force de gravité s’exerçant entre deux objets de masse m1 et m2 séparés d’une distance d s’exprime (fondement de la théorie encore une fois ^^) :

F = G*m1*m2/d^2

Pour une bille de masse 1kg et une plume de masse 10g (au jugé), séparés de d=10cm, cette force a pour valeur environ

F = 6*10^(-11)*1*0.01/(0.1)^2 = 6*10^(-11) N

ce qui a donc pour effet de rapprocher ces deux objets, au cours de la seconde que dure la chute, de la distance faramineuse

a = 3*10^(-9) m

qui correspond en gros au rayon d’un atome, difficilement détectable vous en conviendrez. ^^

Dit autrement, les petites incertitudes qui existent quant à la position initiale de la bille et de la plume sont beaucoup plus importantes que l’effet de leur attraction gravitationnelle, c’est pourquoi on néglige ce dernier lors du calcul de la chute. C’est de la physique de base. 🙂

Néanmoins si vous voulez une expérience qui prenne en compte cet effet je vous conseille de vous renseigner sur l’expérience de Cavendish ; elle est délicate, pas tant dans sa compréhension que dans sa conception, mais c’est un très beau dispositif expérimental. 🙂

Mimick
Invité
Mimick

Conscience, quand on lâche une balle de ping-pong et une autre de golf, la pression est la même la densité de l’air est la même, par contre la densité de la balle de golf est plus grande que celle de ping-pong.
Selon votre loi, la balle de golf doit donc tomber plus vite que celle de ping-pong et pourtant ce n’est pas le cas, les deux balles tombent à la même vitesse. Avez vous une explication ?

Robin
Invité
Robin

Chouette, des ajouts dans l’article, regardons-ça !

[D’après le Youtubeur E-Penser, dans sa vidéo sur les chutes des corps il donne l’explication suivante : « Un corps ayant une masse plus élevée qu’un autre, a une plus forte inertie et il faut donc plus d’énergie à la gravité pour l’attirer ». L’explication semble tirée par les cheveux puisque ce phénomène n’est pas démontrable ni reproductible.]

C’est faux.

[Il manque donc dans la formule une variable prenant en compte la force gravitationnelle du corps qui chute, or ce n’est pas le cas !]

Bien sûr que si, c’est exactement la même force mais de sens opposé : principe d’action-réaction, troisième loi de Newton (programme de collège).

[Il me semble que le mot « négligeable » n’a rien à faire dans le discours d’une discipline qui se revendique comme étant rigoureuse. ]

C’est totalement faux. L’une des bases en physique est justement de déterminer ce qui peut être négligé dans le calcul.

[Enfin on peut se demander comment cela se-fait-il que la gravité est une constante, comme si elle était la seule force en physique à ignorer la loi en carré inverse voulant que l’intensité d’une force diminue en fonction du carré de la distance, comme si la gravité avait la même intensité quelque soit l’altitude.]

Personne n’a dit ou écrit ça.

Diantre, rien de ce que vous avez ajouté n’est vrai, belle performance ! 🙂

Robin
Invité
Robin

Bon, au moins Conscience a fini par admettre l’existence de g, c’est bien, enfin enterrées ces affabulations sur la densité et autres fadaises. Mettez à jour votre article par contre, merci bien. 🙂

Robin
Invité
Robin

En fait, tout ce qui se trouve entre « Comme nous l’avons vu précédemment » et « démontrer la gravité qui était juste une hypothèse » est grossièrement faux et doit donc être sabré de l’article, merci d’avance.

Pyrophorus
Invité
Pyrophorus

Bonjour ! Dans une contribution précédente, j’ai fait remarquer que le modèle de la terre plate donnait une valeur très différente des cartes du commerce pour la distance de l’équateur au pôle (6700 km au lieu de 10 000km). Conscience n’a pas jugé bon de réagir là-dessus, mais c’est tout de même un problème car dans ce cas cela voudrait dire que toutes les cartes sont fausses. Or il est clair que tout le monde s’en sert régulièrement avec succès, y compris les platistes d’ailleurs quand ils osent s’aventurer au delà de leur pâté de maisons. En me penchant sur cette contradiction en apparence insoluble, j’ai soudain compris ce qui se passait: en fait la terre est ridée ou plissée comme vous voulez: de grandes rides concentriques autour du pôle, ce qui explique qu’en allant d’un endroit à un autre le trajet réel est plus long que s’il se faisait à plat. Si on pouvait aller de l’équateur au pôle en voiture, le compteur marquerait bien 10 000km alors qu’à vol d’oiseau on en parcourrait que 6 700. Vous me direz que c’est absurde parce qu’on s’apercevrait qu’on passe son temps à monter et descendre. Pas du tout ! Comment s’aperçoit-on qu’on monte ou qu’on descend ? C’est l’attraction terrestre qui nous le dit. Si elle est partout perpendiculaire aux rides, on ne s’aperçoit de rien (ce qui prouve par ailleurs que la gravité des sciences physiques n’est qu’une fumisterie). Mais les avions, me direz-vous ? Et bien c’est pareil… Ils se promènent bêtement à une altitude fixe, donc il suivent aussi les rides de la terre. Les pilotes croient suivre le trajet le plus court, mais il n’en est rien. D’ailleurs les rayons lumineux en font autant à cause de l’effet de loupe/réfraction qui les force à suivre la… Lire la suite »

Robin
Invité
Robin

Je synthétise donc : tous ce que vous avez écrit sur la gravitation est grossièrement faux, merci d’avoir l’honnêteté de supprimer ces passages si la vérité vous intéresse.

Enmei
Invité
Enmei

Salut Conscience! Bravo pour cet article bien ecrit! Ne vous inquietez pas, vous n’etes pas seul…et vous avez bien raison de ne pas vous prendre la tete avec le « leche prout » de Batman et son ami le coleoptere illumine. Je suis sur qu’ils ont des belles tetes de vainqueurs, des premiers de la classe…ce serait bien des les inviter a un « diner »…juste pour rire. Bref, apres ces quelques phrases d’introductions, revenons a nos pommes : Sir Isaac Newton (Si tu nous vois, Paix a ton ame!) tu avais raison : F = g (m1 x m2) / r2 et P = m x g . On ne peut pas contredire les calculs mathematiques (c’est une science exacte). En revanche, la Gravite (gravitation) n’est qu’un mythe; ce n’est qu’une theorie, pas un fait. Newton a formule sa theorie en 1678 pour confirmer l’ Heliocentrisme de Galille (1615). A cette epoque, on avait decouvert l’Aimant/Magnetisme terrestre grace a l’astronome William Gilbert « De Magnete » (corps magnetiques). C’est a partir de la que Newton emet l’hypothese de la pomme qui tombe du fait de l’attraction de la Terre (Aimant = Force de gravite). Par la suite, pour confirmer la theorie selon laquelle la Terre tourne autour du Soleil, il va dire que les planetes tournent autour du Soleil a cause de la Gravite; il expliquera cela grace a sa formule, certes juste, mais qui ne prouve pas que la Terre possede une force d’attraction. Bref, pour utiliser votre image sur l’atome, Newton aurait dit que les electrons gravitent autour de l’atome (neutron/proton) a cause de la Gravitation. Ce qui est FAUX bien sur (Niels Bohr expliquera que cela est du a l’ Electromagnetique). On pourrait prendre un autre exemple : le mouvement de la Lune et du Soleil. Newton aurait repondu que c’est la… Lire la suite »

Pyrophorus
Invité
Pyrophorus

« Il me semble que le mot « négligeable » n’a rien à faire dans le discours d’une discipline qui se revendique comme étant rigoureuse. »
Le revêtement d’une route ou d’une rue n’est jamais parfaitement lisse. Il présente toujours des irrégularités, des creux et des bosses. La plupart ne font guère qu’un millimètre ou deux et vous ne les percevez pas lorsque vous roulez dessus en voiture ou en vélo. S’ils atteignent la taille d’un nid de poule, ça commence à vous secouer, ce que vous allez négliger royalement si vous roulez en 4X4, mais pas si vous transportez des choses fragiles en équilibre instable. Et si pour finir, c’est une tranchée qui barre la route, vous ne pourrez pas la négliger. C’est pourtant exactement la même chose si ce n’est que leur dimension rend certains creux négligeables et d’autres non.
La physique prend en compte ce genre de considération dans TOUS les phénomènes qu’elle étudie, et s’interroge sans cesse sur ce qui est négligeable ou non. Ce n’est pas comme on pourrait le croire un moyen de se débarrasser des trucs gênants.

Pyrophorus
Invité
Pyrophorus

Bonjour !

Il semble que notre visiteur Enmei soit retourné dans les hauteurs où il séjourne après un trop bref passage. Tel une comète éblouissante, il ne nous a laissé qu’une bribe de son savoir incommensurable. Que peut faire le cloporte luminescent sinon scruter l’oracle avec le seul secours de son pauvre lumignon ? Intimidé et prudent, il s’y risque cependant inviciblement attiré par la Connaissance, mais doit avouer humblement son incapacité à pénétrer les arcanes de cette science supérieure.
Electromagnétique dites-vous ? Et nous en serions pétris ? Voilà qui explique comment certaines peuvent avoir un regard magnétique tandis que le courant passe entre certaines personnes et que d’autres rencontres produisent des étincelles. Songez que nous pourrions voler comme des anges dans le ciel à condition de savoir nous décharger de cet électromagnétisme qui nous enchaîne à la terre !

Mais ce n’est hélas probablement pas ce que notre héros a en tête. Voyons, il s’agirait d’une charge électromagnétique appelée m dans la formule de Newton, produisant une force électromagnétique selon une loi en 1/r² ? Il faudrait que cette quantité soit toujours positive pour ne pas créer de répulsions, et que tous les corps connus en soient dotés ? Mon faible entendement me suggère un blasphème inexcusable: ne serait-ce pas un autre mot pour la masse ?

J’ai peine à croire que la découverte essentielle de notre prophète soit celle des propriétés hallucinogènes de ces textiles dont nous couvrons le sol de nos demeures.

Le cloporte luminescent.

Robin
Invité
Robin

Encore des choses grossièrement fausses dans l’article, c’est fort dommage, surtout pour un « chercheur de vérité ».

Mimick
Invité
Mimick

Bonjour Conscience, tu expliques dans ta loi de densité qu’il n’y a pas une poussée vers le bas (force de gravitation) accompagnée d’une poussée vers le haut (poussée d’Archimède).
A la place il y a une seule poussée ou la densité du milieu est prise en compte (la densité de l’air, de l’eau, de l’huile…)
Dans ton idée on divise la densité de la boule par celle du milieu, on la multiplie, on fait une soustraction, une addition, autre chose ?

Pyrophorus
Invité
Pyrophorus

@Conscience
J’ai vraiment du mal à comprendre pourquoi vous vous acharnez sur la physique qui est sans doute ce que l’humanité a construit de plus solide en matière de vérité. Il ne manque pourtant pas de domaines dans lesquels exercer son esprit critique, l’astrologie ou l’économie par exemple.

La meilleure preuve que la physique décrit assez correctement la réalité se trouve dans ses innombrables applications que vous utilisez tous les jours comme l’électricité par exemple. Jusqu’au dix neuvième siècle, c’était une curiosité de laboratoire jusqu’à ce que des physiciens en découvrent les lois et les propriétés, puis des ingénieurs s’occupent de concevoir des appareils permettant de la produire et de l’utiliser.

Qu’espérez-vous donc ? Qu’en exhibant les preuves d’un hypothétique complot vous allez persuader des gens qui l’utilisent tous les jours dans ses applications pratiques que la physique ne raconte que des bêtises ? Il n’y a pas un marin ni un aviateur qui écoutera vos considérations sur la terre plate, parce qu’ils savent que les cartes et les calculs qu’ils utilisent quotidiennement les mènent à bon port. Comment voulez-vous qu’ils vous écoutent alors que vous n’avez rien d’autre à leur proposer ? Pensez-vous réellement qu’on puisse utiliser cette « carte » générale de la terre plate pour tracer la route d’un navire ou d’un avion ?

Robin
Invité
Robin

Bonjour Conscience, je crains que vous n’ayez par inadvertance laissé des choses grossièrement et factuellement fausses dans votre article, notamment tout le passage qui traite de la gravité. Au vu de la démarche de ce blog, à savoir la « recherche de la vérité », ces passages sont fort problématiques : en effet, un lecteur distrait pourrait en conclure que la vérité ne vous intéresse pas, ce qui serait dommage.

ribou83
Invité
ribou83

bonjour.

Si je reprend la citation que vous avez mise dans ce topic, citation de Frithjof Schuon

 »
Une preuve n’est pas convainquante parce qu’elle est absolue- car ceci ne saurait être, –
mais parce qu’elle actualise dans l’esprit une évidence.
 »

On voit bien où vous voulez en venir. Ce n’est pas parque que les formules mathématiques sont juste et vérifiables, cela n’en fait pas une vérité tant que notre esprit (« influencé par la bible? ») ne l’a pas accepté comme étant évident.

Pour résumer la phrase : « Ca ne me convient pas, donc c’est faux ! » C’est pas une vision un poil dogmatique ?

La science, essaie de décrire l’univers tel qu’il l’est qu’il nous plaise ou non. Elle va de vérité en vérité, suivant les découvertes scientifiques.

Que le temps ne s’écoule pas de la même manière en fonction de notre vitesse, c’est assez dérangeant, nous avons du mal à le concevoir et l’accepter, c’est loin d’être évident mais nous devons l’accepter parce que cela a été vérifié.

Que le fait qu’à notre mort nous nous retrouvions dans un paradis et que nous retrouvions tous les membres de notre famille peut être une idée plaisante, agreable, acceptable (pour certains) mais cela n’en fait pas une vérité pour autant.

Robin
Invité
Robin

Bonjour Conscience, toujours les mêmes sottises dans l’article, au vu de votre démarche de « chercheur de vérité » c’est mal, la cohérence la plus élémentaire vous impose de supprimer ces idioties, merci bien. 🙂

Robin
Invité
Robin

Deux semaines après la date de publication et malgré les très nombreuses explications fournies, cet article contient encore des affirmations grossièrement fausses, ce qui est fort dommage dans l’optique d’une recherche de la vérité.

Guppy88
Invité
Guppy88

Je pense que vous êtes fondamentalement malhonnête, la première des malhonnêtetés étant d’écrire que la science par l’intermédiaire des médias nous ment.
Les mots ont un sens, ainsi que leur choix.
-1) Dire que la science ou les scientifiques mentent, montre déjà un travers très suspect, ou que vous n’avez rien compris à la démarche scientifique. Et que par conséquent vous ne critiquez en réalité que la fausse idée que vous vous faites de la science.
-2) Assimilez ce que dit la science et les scientifiques à ce qu’écrivent les journalistes dans les médias est également très suspect et dénote un parti pris.

Vous montrez à ce sujet une image planétaire de l’atome, en laissant croire que cette image serait celle que donne la science, or c’est faux.
Soit vous n’êtes pas informé, soit vous n’avez pas fais l’effort de vérifier si c’était bien comme cela que les chercheurs expliquaient l’atome, ce qui est déplorable pour un « chercheur de vérité », soit vous êtes un menteur.

En effet si vous teniez réellement compte de l’image que l’on pourrait donner d’un atome tel qu’il est vu actuellement vous auriez fait l’effort d’éloigner très très loin les orbites des électrons, et vous auriez fait l’effort d’en placer sur des orbites différentes.
En fait, si on voulait représenter un atome avec des proportions correctes il ne pourrait pas tenir sur une feuille de papier tant les électrons gravitent loin du noyau.
L’honnêteté devrait vous conduire au minimum à le préciser dans une note en dessous de votre dessin.

Maintenant j’ai une question qui me permettra de savoir si vous êtes on non un menteur.

Avez vous regardé vous même un bateau disparaître progressivement à l’horizon et quand sa coque a disparu, pris une paire de jumelles qui vous a permis de le voir de nouveau en entier ?
Guppy88

Robin
Invité
Robin

Oh bordel, la vidéo finale est hilarante effectivement ! C’est de votre fait Conscience ?

Pyrophorus
Invité
Pyrophorus

@Robin:
Vous avez raison de dire que le paragraphe sur la gravité est un tissu de sottises. Conscience y confond allègrement G la constante de la gravitation et g l’accélération de la pesanteur au niveau du sol. Autrement dit, il ne connaît pas la différence entre un vecteur et un scalaire et ça bafouille grave. D’ailleurs, comme il ignore visiblement tout de l’algèbre élémentaire et la trigonométrie, cela ne peut pas être autrement.

@Conscience:
Vous savez peut-être que la distance entre le pôle Nord et l’équateur est de 10 000 km environ (cela résulte de la définition du mètre), et que la longueur de l’équateur est de 40 000 km. Dans le modèle de la terre plate, l’équateur est un cercle centré sur le pôle nord. Maintenant, je me demande si vous savez que la circonférence d’un cercle peut se calculer à partir de son rayon R et qu’elle vaut 2 x pi x R.
Je me demande aussi si vous êtes capable de faire la multiplication 10 000 x 2 x 3,14. Alors soit vous allez dire que votre calculette fait partie du complot, soit vous allez trouver 62 800 km comme longueur de l’équateur terrestre au lieu de 40 000 km.
Si vous êtes vraiment trop con pour comprendre la question et voir qu’il y a un problème, je pense que vous devriez vous abstenir de disserter gravement sur des questions qui vous dépassent totalement. Vous ne faites que vous couvrir de ridicule en exhibant votre colossale ignorance.

Pyrophorus
Invité
Pyrophorus

Bonjour, « Auparavant tous les scientifiques étaient donc avant tout des philosophes… » Non. Ce que montre votre citation, c’est que le mot philosophie avait autrefois un sens beaucoup plus large qu’aujourd’hui, et non que tout ceux que nous appelons aujourd’hui des scientifiques s’adonnaient essentiellement à ce que nous appelons aujourd’hui la philosophie. C’est une simple question de mots et de découpage universitaire du savoir. Exactement comme aujourd’hui nous parlons de sciences naturelles, ce qui regroupe des choses aussi différentes que la botanique et la géologie, parce que ce sont les mêmes professeurs qui les enseignent dans le secondaire. Ce qui n’empêche pas, bien sûr, que certains scientifiques (Descartes, Pascal, Leibniz et bien d’autres) aient produit aussi des travaux philosophiques plus ou moins remarquables. Sinon, il y a un truc intéressant dans la partie de l’article sur H.Poincaré: on peut y voir comment une pensée peut être subtilement déformée quand elle est transmise par quelqu’un d’autre. C’est ainsi que « une réalité complètement indépendante de l’esprit qui la voit, la conçoit ou la sent, c’est une impossibilité. » devient sous la plume de Flammarion : « pensant que tout est dans notre esprit, qu’il n’y a que des hypothèses non démontrées et que l’univers n’existe pas en dehors de nous. » Ce qui n’est pas franchement la même chose. On peut excuser Flammarion qui rédigeait une courte notice nécrologique mais ce n’est certainement pas une source fiable pour aborder la pensée de Poincaré. L’affaire de la « terre qui tourne » est encore plus instructive. En fait, la formulation est imprécise car on ne sait pas s’il s’agit de la rotation de la terre autour de son axe ou de sa trajectoire autour du soleil ou même des deux. Comme on n’a pas le texte de Poincaré sous les yeux, mais seulement une présentation faite par un vulgarisateur… Lire la suite »