Du mensonge de la préhistoire à la remise en question de l’évolutionnisme.

A l’école on nous a tous appris la théorie de l’évolution (enseignée d’ailleurs comme une réalité sans parler des controverses et autres alternatives), avec l’enseignement de la préhistoire et du fait que l’homme descendait du singe.

Il s’agissait alors pour nous d’une avancée majeure de la science, que personne ne remettait en question car abordée dans tous les documentaires ou livres grand public.

Même dans le domaine religieux, cela n’était plus remis en question malgré le fait que le bible explique l’apparition de l’homme via le créationnisme.

Or Internet a bien changé la donne, en nous donnant accès à toute l’information. Et que l’on soit croyant ou non, il est possible désormais de trouver des éléments prouvant le mensonge de la préhistoire jusqu’à la remise en question totale de la théorie de l’évolution.

J’en ai moi même pris connaissance en lisant des livres de René Guénon dans lesquels il explique ne pas croire aux hommes des cavernes mais sans trop donner plus de détails.

Et je suis tombé plus tard sur un livre de Jean PHAURE (Le cycle de l’humanité adamique: Introduction à l’étude de la cyclologie), qui donne toute les clés avec des éléments factuels.

Et c’est ce dont je vous présenter dans cet article

En guise d’introduction, et pour vous dresser le tableau, voici ce qu’écrit Jean PHAURE dans son livre :

“Les traditions de toutes les civilisations ont choisi la solution de la Chute. Elles en tirent toutes les conséquences.
La science occidentale défend, elle, l’hominisation du singe, peut-être parce-qu’il est plus facile d’être un singe “parvenu” qu’un ange déchu.”

article en cours de rédaction […]

Pour illustrer le sujet, j’ai également choisi une partie de la vidéo “RENDEZ-VOUS AVEC ROCH. La boîte de Pandore : le mensonge de la préhistoire” de Roch Saüquere où il expose lui même une partie des faits évoqués dans livre :

Livres sur le sujet :

Le cycle de l'humanité adamique

La vérité cachée de la conquête spatiale par Roch Saüquere

La vérité cachée de la conquête spatiale de Roch Saüquere est un documentaire majeur sur les mensonges de la conquête spatiale. Les preuves présentées sont tellement accablantes qu’à la fin du documentaire, on en vient à se demander :

  • Est que l’Homme a vraiment été dans l’espace ?
  • Est-ce que l’espace existe vraiment ?
  • Et est-ce que la terre à la forme d’un globe ou est-ce que la terre n’est pas plate ?

La vérité cachée de la conquête spatiale par Roch Saüquere

Il s’agit d’une véritable claque et d’un must pour qui recherche la vérité sur ce monde. Et il permet surtout de comprendre comment il est possible d’envisager que la terre soit plate avec de nombreuses clés de compréhensions.

Roch Saüquere a réalisé là un très bon travail de synthèse avec un historique et une compilation de tous les éléments semant le doute sur la réalité des missions spatiales.

Je pense que sans avoir vu ce documentaire, il est difficile d’entrevoir sérieusement la théorie de la terre plate.

Livres sur le sujet :

Zetetic Astronomy, Earth Not a Globe de Samuel Birley Rowbotham

Earth is not a globe

100 Proofs That The Earth Is Not A Globe par William M Carpenter

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Mensonge Global: La plus grande dissimulation de tous les temps

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Les indices de la Terre Plate – Voix Off Française

En complément de mon article sur les éléments probants de la terre plate, voici maintenant un documentaire très complet nommé “Les indices de la terre plate”, traduit en français :

Livres sur la terre plate :

Zetetic Astronomy, Earth Not a Globe de Samuel Birley Rowbotham

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Documentaire sur le jeûne thérapeutique

Le jeûne, une nouvelle théraphie ?

Voici un très beau documentaire sur le jeûne thérapeutique intitulé Le jeûne, une nouvelle thérapie diffusé sur la chaine TV Arte.

  Jeûne thérapeutique, verre d'eau Jeûne thérapeutique jeune9

Face à l’explosion des maladies modernes et de la défiances de plus en plus grandes envers les médicaments chimiques dû aux nombreux scandales, la médecine se retrouve face à un mur et se voit contraint à se tourner vers d’anciennes méthodes dont le jeûne thérapeutique.

Jeûne thérapeutique, laboratoire Jeûne thérapeutique, médecin

Délaissé en même temps que les religions (on peut penser au Carême et au Ramadan) et avec l’apparition de la médecine moderne inculquant la peur de la carence, le jeûne semble avoir de réel bienfaits aujourd’hui mesurés scientifiquement par des scientifiques et des pays qui s’en sont donnés la peine. Nous apprenons avec ce reportage que c’est le cas pour l’Allemagne, la Russie et les Etats-Unis.

Ainsi la pratique du jeûne n’aurait rien de dangereuse (du moins pour des personnes étant encadrées) et forcerait le corps à puiser dans ses ressources.

Jeûne thérapeuthique, glucose, protéines, lipides

Une grande partie de notre énergie étant allouée à la digestion ainsi qu’à l’évacuation des déchets, le corps aurait plus d’énergie disponible pendant le jeûne.

Le corps serait moins encombré et l’évacuation des déchets facilitée.

Des expériences ont été menées, démontrant l’efficacité du jeûne pratiqué en même temps que les radiothérapie et chimiothérapie pour le traitements des cancers. Le jeûne rendrait les cellules saines plus résistantes et affaiblirait les cellules cancéreuses tout en permettant aux patients de supporter beaucoup mieux ces traitements avec une grande diminution des effets secondaires.

Jeûne thérapeutique, traitement contre le cancer, chimio et radiothérapie

Avec le jeûne thérapeutique, nous constatons donc une fois de plus qu’il y a des passerelles entre visibles les religions et la science, et que la science nous permet de voir en plus de croire, pour les esprits rationalistes (limitation de la pesée à la raison) que nous sommes devenus.

Il ne s’agit ici que de la bande annonce qui vous donnera un aperçu du contenu du documentaire. Cependant vous pourrez le visionner en entier sur cette page.

Guérir avec la naturopathie : une approche holistique de la médecine

Depuis longtemps passionné par les médecines alternatives, je me suis surtout intéressé à l’approche holistique dont la naturopathie qui se veut une méthode douce et naturelle, voir spirituelle.

Contrairement à la médecine conventionnelle, la naturopathie prend en compte tous les aspects de la vie d’un individu en vue de guérir la maladie qui est considéré comme un déséquilibre engendré par un mode de vie non adapté ou de mauvaises actions.

Cette médecine s’attache plus a cibler la cause du problème en vue de le résoudre, plutôt que de s’attaquer aux symptômes qui peut s’avérer complètement contreproductif.

Afin de vous présenter cette médecine, j’ai choisi cette série de vidéos réalisée par Slimane Rezki et sa naturopathe Hinda Djeridi, qui est très complète sur le sujet. A découvrir et à partager !

 

Un professeur de sciences physiques parle de la terre plate

En continuant mes investigations sur la terre plate je suis tombé sur la chaine youtube d’une professeur de sciences physiques de lycée (pour la section S). J’ai donc décidé de faire partager ses vidéos qui sont pour les moins très intéressantes.
Habituellement le sujet de la terre plate n’est injustement pas pris au sérieux à cause de la faible crédibilité des personnes qui en parlent.
Et là nous avons donc quelqu’un de sérieux aux yeux du “grand public” (d’académique je dirais même) qui nous expose sa vision du sujet après l’avoir exploré. Voila donc enfin de quoi apporter le crédit qu’il manquait à ce sujet ! A noter que cette personne est passionnée depuis longtemps par l’astronomie et l’astrophysique et qu’après 30 ans d’enseignement, il remet en cause l’ensemble de ces sciences qui pourraient être liées à un modèle mathématique complètement faux.

Livres sur la terre plate :

Zetetic Astronomy, Earth Not a Globe de Samuel Birley Rowbotham

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Création d’un jardin potager en permaculture

Dans le cadre d’une démarche à vocation multi-dimensionnelle, je me suis lancé à partir de 2011 dans la création d’un jardin potager en permaculture.

Les buts étaient les suivants :

  • Découvrir, tester et se former à la permaculture.
  • Effectuer des économies / recherche d’autonomie tout en bénéficiant d’aliments sains et qualitatifs.
  • Recherche de techniques efficaces, demandant le moins de temps et de ressources avec un maximum de rendement. Cela concerne la préparation du sol, la plantation, l’arrosage et la récolte.
  • Comparer la permaculture, au maraîchage / potager traditionnel et vérifier si les promesses sont bien tenues.
  • Observer la vie du sol sans travail et sa régénération.

Dans cet article je vais présenter les méthodes de cultures testées et mon retour sur expérience par rapport aux promesses de la permaculture.

Introduction

Pour réaliser le potager en permaculture, je me suis donc lancé avec 2 buttes sur un carré de pelouse.

Dû aux conditions métrologiques favorables et au retournement intégral (bêche + motoculteur) de sol très argileux, même sans engrais la première année (2011) tout à très bien fonctionné :

potager en permaculture potager en permaculture potager en permaculture

J’ai alors pu tester différents paillages (BRF et paille) et constater la vie prendre dans le sol (avec l’arrivée de nombreux vers de terre) ainsi qu’une diminution des besoins au niveau de l’arrosage et de la prolifération des herbes indésirables. Cette année là (et c’est presque la seule) je n’ai pas eu à déplorer d’attaques de limaces ou d’autres prédateurs. Mais le mode de culture se rapprochait plus du mode traditionnel que de la permaculture du fait que je venais de démarrer.

La première années les tomates et les courgettes se sont très bien développées, ce qui n’a pas été le cas des années suivantes où j’avais volontairement évité tout travail du sol pour tester l’efficacité du paillage / BRF contre le compactage du sol. Les années où il a beaucoup plu au printemps et que l’été a été très sec (cela a été le cas en 2016), malgré le paillage, le sol argileux a fini par se tasser et se durcir dû à la chaleur.

Par ailleurs le paillage permettant le développement et l’abri de la faune, j’ai eu énormément de limaces qui se sont systématiquement attaquées aux salades. Bien que les carabes étaient bien présents, ceux-ci n’ont visiblement pas fait le poids pour réguler la population de limace. A noter au passage que les limaces tigrés sont des carnivores et elles même prédateurs des autres limaces, mais j’en ai pas rencontré dans le jardin.

Cela étant une introduction, je rappellerai de tout ça lors du bilan, en fin d’article.

Semis et repiquages

Ayant constaté pour diverses raisons que le semis direct présentait plus d’inconvénients que d’avantages, j’ai été amené à préparer des plantons pour toutes les cultures hormis les carottes pour lesquels le repiquage ne fonctionne pas.

Les semis en extérieurs sont effectués de mars à mai pour les plants n’ayant pas de gros besoins en chaleur (côte de blette, carottes rouges, salades, choux brocoli) et ne craignant pas le gel.

J’effectue celui-ci dans une couche de terreaux sans paillage mais en plaçant des branches de sapin séchés (une bonne idée pour recycler les sapins de Noël) au dessus afin de créer une protection le temps que les plants lèvent.

planche avec plantons plantons de carrottes rouges, cotes de blettes et choux brocoli. plantons de salades

Une fois poussé, il ne reste plus qu’à repiquer les meilleurs plants tout en en conservant une partie en cas d’attaques de limace une fois repiqués.

Pour les autres semis (tomates, courgettes, concombres) ne disposant pas de serre, j’effectue les semis à l’intérieur dans des barquettes plastiques, que je place ensuite à à l’extérieur sur le balcon, recouverte par un couvercle afin de créer une mini serre :

semis tomates, courgettes, concombres et pommiers semis tomates

J’ai constaté que pour démarrer, ces plants ont besoin de chaleur (20°C) mais ils ont également rapidement besoin de la lumière du jour et de fraicheur la nuit, sous peine de pousser trop vite et de s’étioler.

Présentation des cultures et organisation des buttes

Au fil des années je suis venu à privilégier au maximum les cultures les plus productives et demandant le moins de travail, qui sont principalement : les pommes de terres, les carottes rouges, les côte de blettes et les radis japonnais daïkon. A cela s’ajoute tomates, courgettes, concombres, carottes, choux brocolis, fèves, oignons.

J’ai également planté du quinoa et de l’amarante une années mais je suis seulement arrivé à consommer les graines d’amarantes.

A noter que je commande toutes les graines à l’association Kokopelli dans la mesure du possible.

Concernant les buttes, je les ai organisé de la manière suivante : à gauche une buttes ou la paillage, voir la terre va devoir être soulevée pour la récolte (pommes de terre) et l’autre où le paillage et la terre ne seront pas dérangés. Je me suis par ailleurs servi du milieu de la seconde butte comme pépinière pour des pommiers et noyers.

Plantation de pommiers au milieu de la butte buttes au mois de mai 2016

Dans la première butte, j’associe la culture de fèves et de pommes de terres cultivées sous la paille. Les fèves peuvent être semés très tôt dans l’année (février mars) ainsi que les pommes de terres, qui malgré les risques de gelées au niveau des feuilles (qui ne stopperont n’empêcheront cependant pas le plant de se développer ultérieurement), commencent au moins à développer leurs racines.
En tant que fabacées, les fèves apportent de l’azote dans le sol en fixant l’azote de l’air, ce qui en fait un engrais naturel. De plus les fèves attirent les pucerons qu eux même attirent les coccinelles, qui vont pondre leur larves sur les fèves. Une fois les larves écloses, elles vont alors manger tous les pucerons. Il s’agit donc d’un bon moyen pour élever le prédateur des pucerons et augmenté la biodiversité.

larve de cocinelle Cocinelles et pucerons sur les fèves

Un des principes enseigné dans la permaculture est la densification en mélangeant les cultures pour augmenter la productivité car les plantes ne se font pas concurrences entre elles. Mais lors de mes tests, cela n’a en général jamais été bénéfiques, les plantes semblant se gêner à cause de la limitation de l’espace nécessaire à leur développement.

Les deux plantes étant assez vigoureuses au niveau du feuillage, j’ai constaté que aucune ne nuisait à la croissance de l’autre. L’autre avantage est que la récolte des pommes de terres succède à celle des fèves. Et enfin ces deux légumes n’ont aucun mal à traverser une bonne couche de paillage que je pourrais laisser de manière permanente sur cette butte, contrairement à l’autre où j’effectue des semis directs comme les carottes.

pommes de terre et fèves fèves pommes de terres

Les pommes de terres sous paille demandent très peu de travail, car il s’agit simplement de poser les pommes de terre sur le sol puis de recouvrir d’une bonne couche de paille. Cependant, contrairement à ce que cette technique promet, seulement une petite partie des pommes de terres vont pousser dans la paille. Les racines ont plus tendance à descendre sous terre, décompactant le sol au passage.

L’avantage est qu’une fois les pommes de terre récoltées (aout au plus tard) il est possible de mettre en place au culture d’automne ayant besoin que le sol soit décompacté en profondeur. Et c’est ce que je fais en semant ou repiquant (cela fonctionne très bien) des radis blanc daïkon qui se peuvent être récoltés en octobre / novembre.

Radis japonnais "daïkon"  Radis japonnais "daïkon"

Bilan

Au cours de ces 5 années de test du potager en permaculture, j’ai pu constater de manière générale que la permaculture telle qu’on la promotionne n’a pas fonctionné pour moi. Ayant vraiment voulu testé le concept à l’extrême et faute de temps, certaines années les plants ont sans doute manqués d’attention au niveau de l’arrosage et de la quantité de paillage, ce qui a conduit à un durcissement du sol argileux empêchant les développement des variétés demandant un sol aéré. Au printemps le sol aurait sans doute besoin d’être au minimum décompacté avec une grelinette. Ce qui m’amène à penser que la restauration de la fertilité d’un sol sans avoir à intervenir pour l’aéré, peut prendre énormément de temps. En 5 ans, j’ai fait 2 gros apports en BRF ainsi qu’un apport en sable. Si cela a nettement amélioré la terre qui a vraiment noirci en surface à certains endroits, ce n’est pas le cas en profondeur malgré la grande présence de vers de terre. Tant que la terre reste humide tout va bien, mais sitôt qu’elle sèche un peu, elle devient toujours très dure.

Ca été le cas des tomates, courgettes, concombres qui n’ont pas fonctionné toutes les années.

Au printemps le paillage a absolument besoin d’être retiré pour réchauffer le sol et j’en suis venu à conserver qu’une fine couche lors du repiquage mais cela a également pour effet de sécher le sol d’autant plus avec la forme de butte. Il faut donc arriver à gonfler entre la quantité de paillage et la chaleur et l’humidité voulu dans le sol, ce qui n’y pas une mince affaire. De plus j’ai constaté qu’un paillage trop important peut servir de zone de tampon si les pluies ne sont pas abondantes, et empêcher l’eau d’entrer dans le sol. A ce jour je n’ai donc pas la recette miracle pour gérer convenablement le paillage qui se trouve pas être la solution à tous les problèmes. Et ce n’est peut-être finalement pas pour rien si les jardiniers des siècles passés ont préférés le composte à la paille pour effectuer le paillage. Le paillage a un autre avantage qui peut se révéler un gros inconvénient pour les cultures : il abrite une grande quantité de faune nécessaires à la vie du sol mais également des indésirable comme les limaces qui pondent sous le paillage et s’abritent dessous. Certaines années j’ai du soulevé régulièrement le paillage et retiré les limaces par centaines.

Pour les tomates j’ai testé la méthode sans tuteur et sans taille qui a eu plus ou moins de succès. Les tomates, bien que de variétés très précoces, ont n’ont jamais donné avant le mois de septembre. N’ayant pas de point de comparaison, je ne peux pas dire aujourd’hui si au niveau de la productivité il est mieux de tailler et tuteurer les tomates ou non.

Livres à lire sur le sujet :

Patrick Burensteinas – La voie alchimique, pour un réenchantement du monde

Dans cette magnifique interview “La transmutation alchimique “, Patrick Burensteinas nous explique ce qui l’a conduit sur la voie de l’alchimie et en quoi consiste véritablement l’alchimie telle que pratiqué dans les siècles passés.

Contrairement à la science moderne, dont le cadre est généralement restreint à la matière (dimension horizontale), Patrick Burensteinas nous explique que l’alchimie intègre également le rôle de l’esprit (dimension verticale) dans l’expérience. Ainsi cette voie consiste à purifier de la matière à l’extérieur pour se purifier à l’intérieur au travers de l’expérience.

Il nous montre également combien l’alchimie fait partie de notre histoire et de notre patrimoine, au travers des arts et des monuments qui renferment en eux même des secrets de l’alchimie.

Il explique comment il est possible de trouver une vision merveilleuse (voir sacrée) du monde en contemplant la beauté des bâtiments (église, cathédrales, ect…) et en s’intéressant aux histoires contées dans les livres d’alchimie. Cela permet ainsi d’influencer notre vision du monde, afin de trouver l’extraordinaire dans le monde réel plutôt que dans les divertissements de fiction, voir de nous transformer de l’intérieur.

Tout au long de l’interview, il donne de nombreuses clés pour un réenchantement du monde monde actuel, qui a perdu de sa magie en grande partie à cause de la science moderne (scientisme) qui donne une vision du monde exclusivement matérialiste, niant la spiritualité et la métaphysique.

 

Patrick Burensteinas est en autre le co-réalisateur du magnifique film  Le voyage Alchimique – Sur les chemins de la pierre philosophale

Le voyage alchimique de George Combe et Patrick Burensteinas

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Théorie de la terre plate, des éléments probants posent questions

La découverte de la terre plate

Après la remise en cause des premiers pas sur la lune, plus récemment de la conquête spatiale en général (avec l’excellent documentaire La vérité cachée de la conquête spatiale de Roch Saüquere), il ne restait finalement plus grand chose avant d’envisager la possibilité d’une terre plate.

Si vous n’avez pas encore vu ce documentaire, je recommande vivement de commencer par là avant de poursuivre cet article car vous n’aurez pas les informations vous permettant d’envisager de la possibilité d’un mensonge à une telle échelle.

Bien évidement cela suppose que toutes les images provenant de la NASA ne soient que des montages… (voir cette vidéo sur les trucages qu’il est possible de réaliser) et c’est par ici que j’ai commencé lorsque j’ai appris l’existence de la théorie de la terre plate par un ami.

Carte de la terre plate      

Je me suis alors dit que ça n’allait pas être compliqué de trancher et d’éventuellement mettre fin à ce mythe qui me paraissait un peu gros sur le coup !

Et finalement c’est là que tout a débuté, car en voulant chercher des images de la terre vu de l’espace dans google, non seulement je n’ai pas trouvé grand chose, mais il y a aucune image qui me donnait l’impression d’être une vraie photo plutôt qu’une image de synthèse. Voyez par vous même : https://www.google.fr/search?q=photos+terre+espace

Très interpellé par le sujets, et tout autant sceptique, j’ai commencé par lire une par les centaines de preuves de la terre plate, mais toutes me paraissaient plus loufoques les unes que les autres… jusqu’à ce que je tombe sur certains éléments que je juge très probants…

Des éléments qui posent questions

Je vais donc vous exposer les sujets sur lesquels j’ai investigué. Et vous allez voir que ça va aller crescendo !

  • La face visible de la lune est toujours la même :

J’ai été assez choqué lorsque j’ai découvert ce fait pour le moins étrange et pour en avoir le cœur net, j’ai pris des photos à des intervalles réguliers afin d’en avoir la confirmation :

Photo lune 2 Photo lune 3 Photo lune 4 Photo lune 5

La théorie officielle veut que la rotation s’effectue en simultanéité parfaite avec celle de la terre, de sorte que nous ayons l’impression que celle-ci soit immobile. A ce “hasard” s’en rajoute un autre : la taille de la lune serait 400 fois plus petite que celle du soleil et (toujours pas hasard) le soleil serait 400 fois plus éloigné, de sorte que la lune et le soleil paraissent à la même taille (cela se constate lors des éclipses). Bref autant de hasards pour semer le doute et m’encourager à continuer mes investigations…

  • La question de la platitude de l’horizon :

Persuadé que l’horizon était délimité par la courbure terrestre, je ne me suis plus jamais interrogé à ce sujet jusqu’à présent et j’avais vu personne remettre en cause ce fait.
Cette théorie (voir distance à l’horizon) dit qu’un homme de 1.73 m, voit l’horizon de la mer jusqu’à 4.7 km. Au delà, la mer serait cachée derrière cet horizon à cause de la courbure terrestre. Très bien… Mais un gros problème se pose ! Malgré le fait que la terre soit ronde, l’horizon reste plat sur tout le champ de vision, tandis que cet horizon de 5 km, devrait former un cercle autour de nous !
J’ai donc élaboré ce schéma pour montrer cette évidence :Globe ou terre plate, la question de l'horizon.

Si la terre est sphérique, pourquoi ne voit-on pas l’horizon sous forme arrondi et pourquoi voit-on les parties jaunes qui se trouvent au delà des 5 km ? A ce jour je n’ai pas eu d’explications tangible pour illustrer ce fait. Si vous en avez de votre côté, je vous invite à en faire part dans les commentaires.

Il y a une autre explication plus plausible à l’horizon : celui-ci serait simplement formé par la point de fuite de la perspective crée par notre vision. Dû à la perspective, on peut facilement envisager que des éléments, même petits, du premier plan (petites vagues au bord de la mer) masquent des éléments beaucoup plus hauts de l’arrière plan, nous bouchant la vue sur un horizon qui pourrait être beaucoup plus lointain sans passer par l’explication de la courbure terrestre. Ainsi la distance visible de l’horizon pourrait être beaucoup plus variable (que la limitation des 5 km admise officiellement : http://villemin.gerard.free.fr/aScience/Physique/OPTIQUE/Horizon.htm) en fonction de la météo et de la taille des éléments de l’arrière plan.

  • La question de la visibilité de l’horizon avec le cas du Canigou visible depuis Allauch (Marseille) :

Nous allons continuer sur la visibilité de l’horizon avec cette extraordinaire vidéo d’un couché de soleil depuis la ville d’Allauch (310 m d’altitude) au travers du quel il est possible de voir une chaine de montagne (dont le pic du Canigou) situé dans les Pyrénées à 263 km !

A cette distance et cet altitude, d’après la circonférence de la terre  et la formule pour calculer la distance visible, cette montagne ne devrait pas apparaître…

Il y a une explications officielle voulant rationaliser le phénomène sur cette page : http://canigou.allauch.free.fr/Explications.htm

Explication de la visibilité du Canigou depuis Allauch

Il s’agirait d’un mirage constitué d’une diffraction de les rayons lumineux au travers de l’atmosphère doublé d’un rebond à la surface de l’eau ! J’avoue ne pas être un spécialiste dans le domaine, mais la complexité d’un tel mirage qui ni ne déforme, ni ne fait bouger l’image en même temps que le soleil se couche, ni ne rend l’image inversé, à de quoi laisser perplexe !
Pour ma part, je pense qu’il va falloir trouver une autre explication plus probable afin de ne pas laisser de doutes…

  • Un ballon météo envoyé à 33 Km ne permet pas de pouvoir la courbure :

Encore plus factuel, voici l’extraordinaire vidéo d’un ballon météo envoyé à 33 km dans l’atmosphère.

Dû à la lentille de la camera, nous voyons l’image se courber un coup dans un sens, puis dans l’autre, au rythme du balancement du ballon.

La courbure n’étant pas plus prononcée dans un sens que dans l’autre, nous pouvons déduire que l’horizon est toujours plat à 33 km d’altitude !

Terre plate vue du ciel

Ci dessus une capture d’écran de la vidéo où la courbure n’est pas présente et le moins que l’on puisse dire est que c’est plat !

Certains diront que la courbure terrestre est annulée par l’angle de vision de la GoPro… Sauf qu’en étant bien attentif on s’aperçoit que lorsque la courbure est présente, l’image est courbée à un endroit en particulier et cela ne forme pas une courbe parfaite sur toute l’image. Donc la seule courbure visible lorsqu’elle est présente, est celle de la GoPro.

A noter aussi le soleil qui ressemble plus à un spot flottant au dessus de la terre, qu’à une boule de feu géante qui serait situé loin dans l’espace.

  • Des photos d’étoiles comme jamais envisagées jusqu’à présent :

Voici quelques photos d’étoiles que j’ai pris avec un appareil photo numérique (Sony DSC HX 50) avec un zoom optique x 30 :

Photo étoile 1 Photo étoile 1 Photo étoile 1 Photo étoile 1

Bien que passionné par l’astronomie étant enfant, j’étais loin de m’imaginer qu’il s’agissait de boules pulsant de la lumière qui change sans arrêt de couleur (d’où le clignement visible à l’œil nu).

Vous pourrez constatez cela sur la vidéo :

 

Et voici une autre vidéo d’étoile filmée plus récemment, en janvier 2017.

Celle-ci ne clignote (où de manière moins visible) pas et ne change pas de couleur, mais on voit des choses se déplacer :

En regardant sur Youtube, j’ai trouvé des vidéos de l’étoile sirius filmé avec un Nikon CoolPix P900 (zoom optique x83) dont voici quelques photos :

Photo de l'étoile sirius avec un Nikon CoolPix P900 Photo de l'étoile sirius avec un Nikon CoolPix P900 Photo de l'étoile sirius avec un Nikon CoolPix P900

Voici la vidéo depuis laquelle j’ai réalisé ces captures d’écran :

Si cela ne constitue pas une preuve directe de la terre plate, cela constitue une révélation qui semble être occultée puisque je n’ai jamais trouvé ce genre de photos jusqu’à présent. En cherchant sur google aujourd’hui (le 21/09/2016) il n’y a pas de telles photos visibles : https://www.google.fr/search?q=photos+d’étoiles

Pire encore, voici une photos de la même étoile (sirius) prise par Hubble, télescope de la NASA situé dans l’espace, ayant couté 2.5 milliards de dollars :

This Hubble Space Telescope image shows Sirius A, the brightest star in our nighttime sky, along with its faint, tiny stellar companion, Sirius B. Astronomers overexposed the image of Sirius A [at centre] so that the dim Sirius B [tiny dot at lower left] could be seen. The cross-shaped diffraction spikes and concentric rings around Sirius A, and the small ring around Sirius B, are artifacts produced within the telescope's imaging system. The two stars revolve around each other every 50 years. Sirius A, only 8.6 light-years from Earth, is the fifth closest star system known. Sirius B, a white dwarf, is very faint because of its tiny size, only 12,000 kilometres in diameter. White dwarfs are the leftover remnants of stars similar to our Sun. They have exhausted their nuclear fuel sources and have collapsed down to a very small size. Sirius B is about 10,000 times fainter than Sirius A. The white dwarf's feeble light makes it a challenge to study, because its light is swamped in the glare of its brighter companion as seen from telescopes on Earth. However, using the keen eye of Hubble's Space Telescope Imaging Spectrograph (STIS), astronomers have now been able to isolate the light from Sirius B and disperse it into a spectrum. STIS measured light from Sirius B being stretched to longer, redder wavelengths due to the white dwarf's powerful gravitational pull. Based on those measurements, astronomers have calculated Sirius B's mass at 98 percent that of our Sun. Analysis of the white dwarf's spectrum also has allowed astronomers to refine the estimate for its surface temperature to about 25,000 C.   Accurately determining the masses of white dwarfs is fundamentally important to understanding stellar evolution. Our Sun will eventually become a white dwarf. White dwarfs are also the source of Type Ia supernova explosions, which are used to measure cosmological distances and the expansion rate of the universe. Measurements based on Type Ia supernovae are fundamental to understanding "dark energy" , a dominant repulsive force stretching the universe apart. Also, the method used to determine the white dwarf's mass relies on one of the key predictions of Einstein's theory of General Relativity: that light loses energy when it attempts to escape the gravity of a compact star. This image was taken 15 Oct., 2003, with Hubble's Wide Field Planetary Camera 2. Based on detailed measurements of the position of Sirius B in this image, astronomers were then able to point the STIS instrument exactly on the white dwarf and make the measurements to determine its gravitational redshift and mass.

A noter enfin la différence entre le soleil pris en photo avec un gros zoom (à gauche) les photos du soleil fournies par la NASA (à droite) :

photo du soleil  

Comment expliquer une telle différence ?

De quoi s’interroger ce qu’est réellement notre ciel !

  • L’absence de parallaxe visible dans le ciel étoilé :

Le parallaxe est un phénomène bien connu avec la 3D, où lors d’un déplacement de la caméra, on voit les objets situés au premier plan se déplacent plus vite que les objets du second plan, ect…

Parallaxe dans une scène en 3D

Cela s’explique tout simplement par la projection du monde 3D en une image 2D, effectuée par notre processus de vision, dont la formule est la suivante :

x_2D =  x_3D * angle_vision / z_3D

y_2D = y_3D * angle_vision / z_3D

Nous percevons donc la profondeur uniquement sur un plan 2D, par un décalage dans les coordonnées x et y (perspective), qui est fonction des coordonnées Z du plan 3D.

Or ce phénomène de parallaxe n’est pas du tout observable lorsque nous observons le ciel étoilé en mouvement, où toutes les étoiles bougent en même temps :

Absence de parralaxe dans le ciel étoilé

C’est donc comme si l’univers n’avait aucune profondeur et que tout était sur le même plan !

A noter également que la terre, selon le modèle héliocentrique, est censé effectuer des spirales l’espace (rotation autour du soleil, qui lui même tourne en même temps autour du centre de la galaxie) :

Mouvement des planètes selon le modèle Héliocentrique

Mais que la réalité observée est tout autre, puisque le mouvement des étoiles est parfaitement circulaire et s’effectue autour de l’étoile polaris

Mouvement de trainées des étoiles filmé

  • Une fusée amateur envoyée dans le ciel est stoppée net à une certaine altitude :

  • Des mesures faites au laser sur un lac, indiqueraient qu’il n’y a pas de courbure :

Et enfin voici la preuve la plus tangible sur laquelle je suis tombé, où les résultats des mesures au laser effectuées sur un lac, collent aux résultats auxquels nous devrions nous attendre si la terre était plate !

Mesures au laser sur un lac  Mesures au laser sur un lac laser

Mesures au laser sur un lac Résultats des mesures au laser sur un lac

Voir la vidéo avec les photos et les résultats en liens sous la vidéo.

 

“Flat Earth”, une théorie en pleine expansion

Venu tout droit des Etats-Unis via la “Flat Earth Society”, la théorie de la terre plate a commencé à apparaître très timidement en 2015 sur Internet puis a explosé en 2016.

De plus en plus de youtubeurs (anglo-saxons pour la plupart) s’emparent du sujet et des individus se lancent dans des recherches et des expériences (mesures au laser sur un lac par ex) dans le but d’affirmer ou d’infirmer cette théorie.

Le pouvoir qui dirige ce monde (et les organismes à sa botte) ayant été maintenant identifié, les mensonges (histoire, dettes, attentats false flag, guerres, ect) tombant les uns après les autres, ont menés les “truthers” (chercheurs de vérité) à s’emparer de cette théorie.
L’enjeu est très important puisqu’il s’agirait tout simplement du plus gros mensonge de l’histoire, capable de remettre en cause la véracité de la sciences face aux religions, soit un retournement complètement de la vision du monde depuis le “rationalisation” qui a débuté avec le siècle des lumières.

Pour continuer à creuser le sujet, je vous propose cette excellente vidéo de “Graffy Many” :

 

Ainsi que la présentation de la terre plate par Dave Murphy.

Enfin vous pouvez regarder “Flat Earth is the Most Important Truth” d’Eric DUBAY qui est un des plus gros documentaire sur le sujet.

A noter que cette théorie est prise de plus en plus au sérieux et gagne en crédibilité de jours en jours. Dans un autre article que je vous recommande, vous verrez un professeur de sciences physiques de terminale S aborder le sujet de la terre plate !

Dans le documentaire “Terre plate: Cosmologie des Textes Védiques anciens” nous voyons qu’en Inde dans le Jaïnisme, on croit toujours que la terre est plate tout en évoquant un mensonge de la NASA. Si vous vous demandez quel serait le but d’une telle imposture, vous aurez toute les clés en le visionnant. Cela a un rapport avec la perte de la vision sacrée dans nos vies, déjà évoqué dans l’article des Mensonges sur le Moyen-Age.

Si vous souhaitez avoir plus d’information et poursuivre l’investigation, je vous informe qu’il y a groupe facebook traitant du sujet : Terre plate pour tous

Edit du 27 février 2017 :

Je vous informe qu’il y a également des Hangout toutes les semaines sur la terre plate. Voici par exemple le dernier en date :

Edit du 5 mars 2017 :

Une reprise de la chanson “Hello” de Adèle est récemment parue sur youtube, pour expliquer la théorie de la terre plate :

Et une autre expliquant les potentiels mensonges de la NASA :

 

Livres sur la terre plate :

Zetetic Astronomy, Earth Not a Globe de Samuel Birley Rowbotham

Earth is not a globe

100 Proofs That The Earth Is Not A Globe par William M Carpenter

100 Proofs That The Earth Is Not A Globe by William M Carpenter

Mensonge Global: La plus grande dissimulation de tous les temps

Mensonge Global: La plus grande dissimulation de tous les temps

 

Articles pouvant vous intéresser également sur ce blog :

Petite mise au point du 27/09/2016 :

Ayant reçu beaucoup de commentaires moralisateurs, insultants (quand ce n’est pas pire) je me dois de faire une mise au point…
Tout d’abord, en l’absence de preuves absolues, cet article n’affirme pas que la terre est plate.
Mais elle donne simplement des éléments pouvant remettre en cause la forme et la dimension de la terre admise de manière officielle, et accrédite en même la théorie d’une terre plate.
Face à de nombreux commentaires subjectifs débattant sur la forme et non sur le fond, je me suis réservé le droit de ne pas en publier un certains nombre.
Ainsi je tolérai uniquement les commentaires discutant du sujet de manière objective et tout commentaire manquant de respect ne sera pas publié.
Chacun à le droit d’exprimer son accord / désaccord sur ce blog, mais je souhaite que cela se fasse de manière civilisée et démonstrative, comme le voudrait la démarche de la recherche de la vérité.

J’en profite également pour signaler que la science moderne repose sur beaucoup de suppositions dont plus personne ne prend la peine de vérifier. En cela elle se rapproche plus d’une religion dogmatique que de la véritable science, car elle demande beaucoup de croire sur parole sans rien vérifier. Cette mise à l’épreuve de la science via la théorie de la terre plate, donne une belle occasion de contrôler sa véracité. Quoiqu’il en soit l’objectif reste la vérité.

Compte tenu des vives réactions engendrés, il semblerait que nous touchons là un sujet très sensible, qui demande d’être traité avec précaution et délicatesse, tout en mettant si possible son égo et ses croyances de côté.
A signaler paradoxalement, qu’habituellement on l’habitude d’entendre “Il faut voir pour croire”. Or là en l’occurrence, si l’on veut envisager une autre hypothèse sur la forme de la terre et avec toutes nos certitudes actuelles, nous sommes bien contraint de réaliser le chemin inverse : croire pour voir.