Documentaire sur le jeûne thérapeutique

Le jeûne, une nouvelle théraphie ?

Voici un très beau documentaire sur le jeûne thérapeutique intitulé « Le jeûne, une nouvelle thérapie«  diffusé sur la chaine TV Arte.

  Jeûne thérapeutique, verre d'eau Jeûne thérapeutique jeune9

Face à l’explosion des maladies modernes et de la défiances de plus en plus grandes envers les médicaments chimiques dû aux nombreux scandales, la médecine se retrouve face à un mur et se voit contraint à se tourner vers d’anciennes méthodes dont le jeûne thérapeutique.

Jeûne thérapeutique, laboratoire Jeûne thérapeutique, médecin

Délaissé en même temps que les religions (on peut penser au Carême et au Ramadan) et avec l’apparition de la médecine moderne inculquant la peur de la carence, le jeûne semble avoir de réel bienfaits aujourd’hui mesurés scientifiquement par des scientifiques et des pays qui s’en sont donnés la peine. Nous apprenons avec ce reportage que c’est le cas pour l’Allemagne, la Russie et les Etats-Unis.

Ainsi la pratique du jeûne n’aurait rien de dangereuse (du moins pour des personnes étant encadrées) et forcerait le corps à puiser dans ses ressources.

Jeûne thérapeuthique, glucose, protéines, lipides

Une grande partie de notre énergie étant allouée à la digestion ainsi qu’à l’évacuation des déchets, le corps aurait plus d’énergie disponible pendant le jeûne.

Le corps serait moins encombré et l’évacuation des déchets facilitée.

Des expériences ont été menées, démontrant l’efficacité du jeûne pratiqué en même temps que les radiothérapie et chimiothérapie pour le traitements des cancers. Le jeûne rendrait les cellules saines plus résistantes et affaiblirait les cellules cancéreuses tout en permettant aux patients de supporter beaucoup mieux ces traitements avec une grande diminution des effets secondaires.

Jeûne thérapeutique, traitement contre le cancer, chimio et radiothérapie

Avec le jeûne thérapeutique, nous constatons donc une fois de plus qu’il y a des passerelles entre visibles les religions et la science, et que la science nous permet de voir en plus de croire, pour les esprits rationalistes (limitation de la pesée à la raison) que nous sommes devenus.

Il ne s’agit ici que de la bande annonce qui vous donnera un aperçu du contenu du documentaire. Cependant vous pourrez le visionner en entier sur cette page.

Guérir avec la naturopathie : une approche holistique de la médecine

Depuis longtemps passionné par les médecines alternatives, je me suis surtout intéressé à l’approche holistique dont la naturopathie qui se veut une méthode douce et naturelle, voir spirituelle.

Contrairement à la médecine conventionnelle, la naturopathie prend en compte tous les aspects de la vie d’un individu en vue de guérir la maladie qui est considéré comme un déséquilibre engendré par un mode de vie non adapté ou de mauvaises actions.

Cette médecine s’attache plus a cibler la cause du problème en vue de le résoudre, plutôt que de s’attaquer aux symptômes qui peut s’avérer complètement contreproductif.

Afin de vous présenter cette médecine, j’ai choisi cette série de vidéos réalisée par Slimane Rezki et sa naturopathe Hinda Djeridi, qui est très complète sur le sujet. A découvrir et à partager !

 

Un professeur de sciences physiques parle de la terre plate

En continuant mes investigations sur la terre plate je suis tombé sur la chaine youtube d’une professeur de sciences physiques de lycée (pour la section S). J’ai donc décidé de faire partager ses vidéos qui sont pour les moins très intéressantes.
Habituellement le sujet de la terre plate n’est injustement pas pris au sérieux à cause de la faible crédibilité des personnes qui en parlent.
Et là nous avons donc quelqu’un de sérieux aux yeux du « grand public » (d’académique je dirais même) qui nous expose sa vision du sujet après l’avoir exploré. Voila donc enfin de quoi apporter le crédit qu’il manquait à ce sujet ! A noter que cette personne est passionnée depuis longtemps par l’astronomie et l’astrophysique et qu’après 30 ans d’enseignement, il remet en cause l’ensemble de ces sciences qui pourraient être liées à un modèle mathématique complètement faux.

Livres sur la terre plate :

Mensonge Global: La plus grande dissimulation de tous les temps

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Création d’un jardin potager en permaculture

Dans le cadre d’une démarche à vocation multi-dimensionnelle, je me suis lancé à partir de 2011 dans la création d’un jardin potager en permaculture.

Les buts étaient les suivants :

  • Découvrir, tester et se former à la permaculture.
  • Effectuer des économies / recherche d’autonomie tout en bénéficiant d’aliments sains et qualitatifs.
  • Recherche de techniques efficaces, demandant le moins de temps et de ressources avec un maximum de rendement. Cela concerne la préparation du sol, la plantation, l’arrosage et la récolte.
  • Comparer la permaculture, au maraîchage / potager traditionnel et vérifier si les promesses sont bien tenues.
  • Observer la vie du sol sans travail et sa régénération.

Dans cet article je vais présenter les méthodes de cultures testées et mon retour sur expérience par rapport aux promesses de la permaculture.

Introduction

Pour réaliser le potager en permaculture, je me suis donc lancé avec 2 buttes sur un carré de pelouse.

Dû aux conditions métrologiques favorables et au retournement intégral (bêche + motoculteur) de sol très argileux, même sans engrais la première année (2011) tout à très bien fonctionné :

potager en permaculture potager en permaculture potager en permaculture

J’ai alors pu tester différents paillages (BRF et paille) et constater la vie prendre dans le sol (avec l’arrivée de nombreux vers de terre) ainsi qu’une diminution des besoins au niveau de l’arrosage et de la prolifération des herbes indésirables. Cette année là (et c’est presque la seule) je n’ai pas eu à déplorer d’attaques de limaces ou d’autres prédateurs. Mais le mode de culture se rapprochait plus du mode traditionnel que de la permaculture du fait que je venais de démarrer.

La première années les tomates et les courgettes se sont très bien développées, ce qui n’a pas été le cas des années suivantes où j’avais volontairement évité tout travail du sol pour tester l’efficacité du paillage / BRF contre le compactage du sol. Les années où il a beaucoup plu au printemps et que l’été a été très sec (cela a été le cas en 2016), malgré le paillage, le sol argileux a fini par se tasser et se durcir dû à la chaleur.

Par ailleurs le paillage permettant le développement et l’abri de la faune, j’ai eu énormément de limaces qui se sont systématiquement attaquées aux salades. Bien que les carabes étaient bien présents, ceux-ci n’ont visiblement pas fait le poids pour réguler la population de limace. A noter au passage que les limaces tigrés sont des carnivores et elles même prédateurs des autres limaces, mais j’en ai pas rencontré dans le jardin.

Cela étant une introduction, je rappellerai de tout ça lors du bilan, en fin d’article.

Semis et repiquages

Ayant constaté pour diverses raisons que le semis direct présentait plus d’inconvénients que d’avantages, j’ai été amené à préparer des plantons pour toutes les cultures hormis les carottes pour lesquels le repiquage ne fonctionne pas.

Les semis en extérieurs sont effectués de mars à mai pour les plants n’ayant pas de gros besoins en chaleur (côte de blette, carottes rouges, salades, choux brocoli) et ne craignant pas le gel.

J’effectue celui-ci dans une couche de terreaux sans paillage mais en plaçant des branches de sapin séchés (une bonne idée pour recycler les sapins de Noël) au dessus afin de créer une protection le temps que les plants lèvent.

planche avec plantons plantons de carrottes rouges, cotes de blettes et choux brocoli. plantons de salades

Une fois poussé, il ne reste plus qu’à repiquer les meilleurs plants tout en en conservant une partie en cas d’attaques de limace une fois repiqués.

Pour les autres semis (tomates, courgettes, concombres) ne disposant pas de serre, j’effectue les semis à l’intérieur dans des barquettes plastiques, que je place ensuite à à l’extérieur sur le balcon, recouverte par un couvercle afin de créer une mini serre :

semis tomates, courgettes, concombres et pommiers semis tomates

J’ai constaté que pour démarrer, ces plants ont besoin de chaleur (20°C) mais ils ont également rapidement besoin de la lumière du jour et de fraicheur la nuit, sous peine de pousser trop vite et de s’étioler.

Présentation des cultures et organisation des buttes

Au fil des années je suis venu à privilégier au maximum les cultures les plus productives et demandant le moins de travail, qui sont principalement : les pommes de terres, les carottes rouges, les côte de blettes et les radis japonnais daïkon. A cela s’ajoute tomates, courgettes, concombres, carottes, choux brocolis, fèves, oignons.

J’ai également planté du quinoa et de l’amarante une années mais je suis seulement arrivé à consommer les graines d’amarantes.

A noter que je commande toutes les graines à l’association Kokopelli dans la mesure du possible.

Concernant les buttes, je les ai organisé de la manière suivante : à gauche une buttes ou la paillage, voir la terre va devoir être soulevée pour la récolte (pommes de terre) et l’autre où le paillage et la terre ne seront pas dérangés. Je me suis par ailleurs servi du milieu de la seconde butte comme pépinière pour des pommiers et noyers.

Plantation de pommiers au milieu de la butte buttes au mois de mai 2016

Dans la première butte, j’associe la culture de fèves et de pommes de terres cultivées sous la paille. Les fèves peuvent être semés très tôt dans l’année (février mars) ainsi que les pommes de terres, qui malgré les risques de gelées au niveau des feuilles (qui ne stopperont n’empêcheront cependant pas le plant de se développer ultérieurement), commencent au moins à développer leurs racines.
En tant que fabacées, les fèves apportent de l’azote dans le sol en fixant l’azote de l’air, ce qui en fait un engrais naturel. De plus les fèves attirent les pucerons qu eux même attirent les coccinelles, qui vont pondre leur larves sur les fèves. Une fois les larves écloses, elles vont alors manger tous les pucerons. Il s’agit donc d’un bon moyen pour élever le prédateur des pucerons et augmenté la biodiversité.

larve de cocinelle Cocinelles et pucerons sur les fèves

Un des principes enseigné dans la permaculture est la densification en mélangeant les cultures pour augmenter la productivité car les plantes ne se font pas concurrences entre elles. Mais lors de mes tests, cela n’a en général jamais été bénéfiques, les plantes semblant se gêner à cause de la limitation de l’espace nécessaire à leur développement.

Les deux plantes étant assez vigoureuses au niveau du feuillage, j’ai constaté que aucune ne nuisait à la croissance de l’autre. L’autre avantage est que la récolte des pommes de terres succède à celle des fèves. Et enfin ces deux légumes n’ont aucun mal à traverser une bonne couche de paillage que je pourrais laisser de manière permanente sur cette butte, contrairement à l’autre où j’effectue des semis directs comme les carottes.

pommes de terre et fèves fèves pommes de terres

Les pommes de terres sous paille demandent très peu de travail, car il s’agit simplement de poser les pommes de terre sur le sol puis de recouvrir d’une bonne couche de paille. Cependant, contrairement à ce que cette technique promet, seulement une petite partie des pommes de terres vont pousser dans la paille. Les racines ont plus tendance à descendre sous terre, décompactant le sol au passage.

L’avantage est qu’une fois les pommes de terre récoltées (aout au plus tard) il est possible de mettre en place au culture d’automne ayant besoin que le sol soit décompacté en profondeur. Et c’est ce que je fais en semant ou repiquant (cela fonctionne très bien) des radis blanc daïkon qui se peuvent être récoltés en octobre / novembre.

Radis japonnais "daïkon"  Radis japonnais "daïkon"

Bilan

Au cours de ces 5 années de test du potager en permaculture, j’ai pu constater de manière générale que la permaculture telle qu’on la promotionne n’a pas fonctionné pour moi. Ayant vraiment voulu testé le concept à l’extrême et faute de temps, certaines années les plants ont sans doute manqués d’attention au niveau de l’arrosage et de la quantité de paillage, ce qui a conduit à un durcissement du sol argileux empêchant les développement des variétés demandant un sol aéré. Au printemps le sol aurait sans doute besoin d’être au minimum décompacté avec une grelinette. Ce qui m’amène à penser que la restauration de la fertilité d’un sol sans avoir à intervenir pour l’aéré, peut prendre énormément de temps. En 5 ans, j’ai fait 2 gros apports en BRF ainsi qu’un apport en sable. Si cela a nettement amélioré la terre qui a vraiment noirci en surface à certains endroits, ce n’est pas le cas en profondeur malgré la grande présence de vers de terre. Tant que la terre reste humide tout va bien, mais sitôt qu’elle sèche un peu, elle devient toujours très dure.

Ca été le cas des tomates, courgettes, concombres qui n’ont pas fonctionné toutes les années.

Au printemps le paillage a absolument besoin d’être retiré pour réchauffer le sol et j’en suis venu à conserver qu’une fine couche lors du repiquage mais cela a également pour effet de sécher le sol d’autant plus avec la forme de butte. Il faut donc arriver à gonfler entre la quantité de paillage et la chaleur et l’humidité voulu dans le sol, ce qui n’y pas une mince affaire. De plus j’ai constaté qu’un paillage trop important peut servir de zone de tampon si les pluies ne sont pas abondantes, et empêcher l’eau d’entrer dans le sol. A ce jour je n’ai donc pas la recette miracle pour gérer convenablement le paillage qui se trouve pas être la solution à tous les problèmes. Et ce n’est peut-être finalement pas pour rien si les jardiniers des siècles passés ont préférés le composte à la paille pour effectuer le paillage. Le paillage a un autre avantage qui peut se révéler un gros inconvénient pour les cultures : il abrite une grande quantité de faune nécessaires à la vie du sol mais également des indésirable comme les limaces qui pondent sous le paillage et s’abritent dessous. Certaines années j’ai du soulevé régulièrement le paillage et retiré les limaces par centaines.

Pour les tomates j’ai testé la méthode sans tuteur et sans taille qui a eu plus ou moins de succès. Les tomates, bien que de variétés très précoces, ont n’ont jamais donné avant le mois de septembre. N’ayant pas de point de comparaison, je ne peux pas dire aujourd’hui si au niveau de la productivité il est mieux de tailler et tuteurer les tomates ou non.

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