Du mensonge de la préhistoire à la remise en question de l’évolutionnisme.

A l’école on nous a tous appris la théorie de l’évolution (enseignée d’ailleurs comme une réalité sans parler des controverses et autres alternatives), avec l’enseignement de la préhistoire et du fait que l’homme descendait du singe.

Il s’agissait alors pour nous d’une avancée majeure de la science, que personne ne remettait en question car abordée dans tous les documentaires ou livres grand public.

Même dans le domaine religieux, cela n’était plus remis en question malgré le fait que le bible explique l’apparition de l’homme via le créationnisme.

Or Internet a bien changé la donne, en nous donnant accès à toute l’information. Et que l’on soit croyant ou non, il est possible désormais de trouver des éléments prouvant le mensonge de la préhistoire jusqu’à la remise en question totale de la théorie de l’évolution.

J’en ai moi même pris connaissance en lisant des livres de René Guénon dans lesquels il explique ne pas croire aux hommes des cavernes mais sans trop donner plus de détails.

Et je suis tombé plus tard sur un livre de Jean PHAURE (Le cycle de l’humanité adamique: Introduction à l’étude de la cyclologie), qui donne toute les clés avec des éléments factuels.

Et c’est ce dont je vous présenter dans cet article

En guise d’introduction, et pour vous dresser le tableau, voici ce qu’écrit Jean PHAURE dans son livre :

« Les traditions de toutes les civilisations ont choisi la solution de la Chute. Elles en tirent toutes les conséquences.
La science occidentale défend, elle, l’hominisation du singe, peut-être parce-qu’il est plus facile d’être un singe « parvenu » qu’un ange déchu. »

article en cours de rédaction […]

Pour illustrer le sujet, j’ai également choisi une partie de la vidéo « RENDEZ-VOUS AVEC ROCH. La boîte de Pandore : le mensonge de la préhistoire » de Roch Saüquere où il expose lui même une partie des faits évoqués dans livre :

Livres sur le sujet :

Le cycle de l'humanité adamique

Guérir avec la naturopathie : une approche holistique de la médecine

Depuis longtemps passionné par les médecines alternatives, je me suis surtout intéressé à l’approche holistique dont la naturopathie qui se veut une méthode douce et naturelle, voir spirituelle.

Contrairement à la médecine conventionnelle, la naturopathie prend en compte tous les aspects de la vie d’un individu en vue de guérir la maladie qui est considéré comme un déséquilibre engendré par un mode de vie non adapté ou de mauvaises actions.

Cette médecine s’attache plus a cibler la cause du problème en vue de le résoudre, plutôt que de s’attaquer aux symptômes qui peut s’avérer complètement contreproductif.

Afin de vous présenter cette médecine, j’ai choisi cette série de vidéos réalisée par Slimane Rezki et sa naturopathe Hinda Djeridi, qui est très complète sur le sujet. A découvrir et à partager !

 

Un professeur de sciences physiques parle de la terre plate

En continuant mes investigations sur la terre plate je suis tombé sur la chaine youtube d’une professeur de sciences physiques de lycée (pour la section S). J’ai donc décidé de faire partager ses vidéos qui sont pour les moins très intéressantes.
Habituellement le sujet de la terre plate n’est injustement pas pris au sérieux à cause de la faible crédibilité des personnes qui en parlent.
Et là nous avons donc quelqu’un de sérieux aux yeux du « grand public » (d’académique je dirais même) qui nous expose sa vision du sujet après l’avoir exploré. Voila donc enfin de quoi apporter le crédit qu’il manquait à ce sujet ! A noter que cette personne est passionnée depuis longtemps par l’astronomie et l’astrophysique et qu’après 30 ans d’enseignement, il remet en cause l’ensemble de ces sciences qui pourraient être liées à un modèle mathématique complètement faux.

Livres sur la terre plate :

Mensonge Global: La plus grande dissimulation de tous les temps

Mensonge Global: La plus grande dissimulation de tous les temps

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Création d’un jardin potager en permaculture

Dans le cadre d’une démarche à vocation multi-dimensionnelle, je me suis lancé à partir de 2011 dans la création d’un jardin potager en permaculture.

Les buts étaient les suivants :

  • Découvrir, tester et se former à la permaculture.
  • Effectuer des économies / recherche d’autonomie tout en bénéficiant d’aliments sains et qualitatifs.
  • Recherche de techniques efficaces, demandant le moins de temps et de ressources avec un maximum de rendement. Cela concerne la préparation du sol, la plantation, l’arrosage et la récolte.
  • Comparer la permaculture, au maraîchage / potager traditionnel et vérifier si les promesses sont bien tenues.
  • Observer la vie du sol sans travail et sa régénération.

Dans cet article je vais présenter les méthodes de cultures testées et mon retour sur expérience par rapport aux promesses de la permaculture.

Introduction

Pour réaliser le potager en permaculture, je me suis donc lancé avec 2 buttes sur un carré de pelouse.

Dû aux conditions métrologiques favorables et au retournement intégral (bêche + motoculteur) de sol très argileux, même sans engrais la première année (2011) tout à très bien fonctionné :

potager en permaculture potager en permaculture potager en permaculture

J’ai alors pu tester différents paillages (BRF et paille) et constater la vie prendre dans le sol (avec l’arrivée de nombreux vers de terre) ainsi qu’une diminution des besoins au niveau de l’arrosage et de la prolifération des herbes indésirables. Cette année là (et c’est presque la seule) je n’ai pas eu à déplorer d’attaques de limaces ou d’autres prédateurs. Mais le mode de culture se rapprochait plus du mode traditionnel que de la permaculture du fait que je venais de démarrer.

La première années les tomates et les courgettes se sont très bien développées, ce qui n’a pas été le cas des années suivantes où j’avais volontairement évité tout travail du sol pour tester l’efficacité du paillage / BRF contre le compactage du sol. Les années où il a beaucoup plu au printemps et que l’été a été très sec (cela a été le cas en 2016), malgré le paillage, le sol argileux a fini par se tasser et se durcir dû à la chaleur.

Par ailleurs le paillage permettant le développement et l’abri de la faune, j’ai eu énormément de limaces qui se sont systématiquement attaquées aux salades. Bien que les carabes étaient bien présents, ceux-ci n’ont visiblement pas fait le poids pour réguler la population de limace. A noter au passage que les limaces tigrés sont des carnivores et elles même prédateurs des autres limaces, mais j’en ai pas rencontré dans le jardin.

Cela étant une introduction, je rappellerai de tout ça lors du bilan, en fin d’article.

Semis et repiquages

Ayant constaté pour diverses raisons que le semis direct présentait plus d’inconvénients que d’avantages, j’ai été amené à préparer des plantons pour toutes les cultures hormis les carottes pour lesquels le repiquage ne fonctionne pas.

Les semis en extérieurs sont effectués de mars à mai pour les plants n’ayant pas de gros besoins en chaleur (côte de blette, carottes rouges, salades, choux brocoli) et ne craignant pas le gel.

J’effectue celui-ci dans une couche de terreaux sans paillage mais en plaçant des branches de sapin séchés (une bonne idée pour recycler les sapins de Noël) au dessus afin de créer une protection le temps que les plants lèvent.

planche avec plantons plantons de carrottes rouges, cotes de blettes et choux brocoli. plantons de salades

Une fois poussé, il ne reste plus qu’à repiquer les meilleurs plants tout en en conservant une partie en cas d’attaques de limace une fois repiqués.

Pour les autres semis (tomates, courgettes, concombres) ne disposant pas de serre, j’effectue les semis à l’intérieur dans des barquettes plastiques, que je place ensuite à à l’extérieur sur le balcon, recouverte par un couvercle afin de créer une mini serre :

semis tomates, courgettes, concombres et pommiers semis tomates

J’ai constaté que pour démarrer, ces plants ont besoin de chaleur (20°C) mais ils ont également rapidement besoin de la lumière du jour et de fraicheur la nuit, sous peine de pousser trop vite et de s’étioler.

Présentation des cultures et organisation des buttes

Au fil des années je suis venu à privilégier au maximum les cultures les plus productives et demandant le moins de travail, qui sont principalement : les pommes de terres, les carottes rouges, les côte de blettes et les radis japonnais daïkon. A cela s’ajoute tomates, courgettes, concombres, carottes, choux brocolis, fèves, oignons.

J’ai également planté du quinoa et de l’amarante une années mais je suis seulement arrivé à consommer les graines d’amarantes.

A noter que je commande toutes les graines à l’association Kokopelli dans la mesure du possible.

Concernant les buttes, je les ai organisé de la manière suivante : à gauche une buttes ou la paillage, voir la terre va devoir être soulevée pour la récolte (pommes de terre) et l’autre où le paillage et la terre ne seront pas dérangés. Je me suis par ailleurs servi du milieu de la seconde butte comme pépinière pour des pommiers et noyers.

Plantation de pommiers au milieu de la butte buttes au mois de mai 2016

Dans la première butte, j’associe la culture de fèves et de pommes de terres cultivées sous la paille. Les fèves peuvent être semés très tôt dans l’année (février mars) ainsi que les pommes de terres, qui malgré les risques de gelées au niveau des feuilles (qui ne stopperont n’empêcheront cependant pas le plant de se développer ultérieurement), commencent au moins à développer leurs racines.
En tant que fabacées, les fèves apportent de l’azote dans le sol en fixant l’azote de l’air, ce qui en fait un engrais naturel. De plus les fèves attirent les pucerons qu eux même attirent les coccinelles, qui vont pondre leur larves sur les fèves. Une fois les larves écloses, elles vont alors manger tous les pucerons. Il s’agit donc d’un bon moyen pour élever le prédateur des pucerons et augmenté la biodiversité.

larve de cocinelle Cocinelles et pucerons sur les fèves

Un des principes enseigné dans la permaculture est la densification en mélangeant les cultures pour augmenter la productivité car les plantes ne se font pas concurrences entre elles. Mais lors de mes tests, cela n’a en général jamais été bénéfiques, les plantes semblant se gêner à cause de la limitation de l’espace nécessaire à leur développement.

Les deux plantes étant assez vigoureuses au niveau du feuillage, j’ai constaté que aucune ne nuisait à la croissance de l’autre. L’autre avantage est que la récolte des pommes de terres succède à celle des fèves. Et enfin ces deux légumes n’ont aucun mal à traverser une bonne couche de paillage que je pourrais laisser de manière permanente sur cette butte, contrairement à l’autre où j’effectue des semis directs comme les carottes.

pommes de terre et fèves fèves pommes de terres

Les pommes de terres sous paille demandent très peu de travail, car il s’agit simplement de poser les pommes de terre sur le sol puis de recouvrir d’une bonne couche de paille. Cependant, contrairement à ce que cette technique promet, seulement une petite partie des pommes de terres vont pousser dans la paille. Les racines ont plus tendance à descendre sous terre, décompactant le sol au passage.

L’avantage est qu’une fois les pommes de terre récoltées (aout au plus tard) il est possible de mettre en place au culture d’automne ayant besoin que le sol soit décompacté en profondeur. Et c’est ce que je fais en semant ou repiquant (cela fonctionne très bien) des radis blanc daïkon qui se peuvent être récoltés en octobre / novembre.

Radis japonnais "daïkon"  Radis japonnais "daïkon"

Bilan

Au cours de ces 5 années de test du potager en permaculture, j’ai pu constater de manière générale que la permaculture telle qu’on la promotionne n’a pas fonctionné pour moi. Ayant vraiment voulu testé le concept à l’extrême et faute de temps, certaines années les plants ont sans doute manqués d’attention au niveau de l’arrosage et de la quantité de paillage, ce qui a conduit à un durcissement du sol argileux empêchant les développement des variétés demandant un sol aéré. Au printemps le sol aurait sans doute besoin d’être au minimum décompacté avec une grelinette. Ce qui m’amène à penser que la restauration de la fertilité d’un sol sans avoir à intervenir pour l’aéré, peut prendre énormément de temps. En 5 ans, j’ai fait 2 gros apports en BRF ainsi qu’un apport en sable. Si cela a nettement amélioré la terre qui a vraiment noirci en surface à certains endroits, ce n’est pas le cas en profondeur malgré la grande présence de vers de terre. Tant que la terre reste humide tout va bien, mais sitôt qu’elle sèche un peu, elle devient toujours très dure.

Ca été le cas des tomates, courgettes, concombres qui n’ont pas fonctionné toutes les années.

Au printemps le paillage a absolument besoin d’être retiré pour réchauffer le sol et j’en suis venu à conserver qu’une fine couche lors du repiquage mais cela a également pour effet de sécher le sol d’autant plus avec la forme de butte. Il faut donc arriver à gonfler entre la quantité de paillage et la chaleur et l’humidité voulu dans le sol, ce qui n’y pas une mince affaire. De plus j’ai constaté qu’un paillage trop important peut servir de zone de tampon si les pluies ne sont pas abondantes, et empêcher l’eau d’entrer dans le sol. A ce jour je n’ai donc pas la recette miracle pour gérer convenablement le paillage qui se trouve pas être la solution à tous les problèmes. Et ce n’est peut-être finalement pas pour rien si les jardiniers des siècles passés ont préférés le composte à la paille pour effectuer le paillage. Le paillage a un autre avantage qui peut se révéler un gros inconvénient pour les cultures : il abrite une grande quantité de faune nécessaires à la vie du sol mais également des indésirable comme les limaces qui pondent sous le paillage et s’abritent dessous. Certaines années j’ai du soulevé régulièrement le paillage et retiré les limaces par centaines.

Pour les tomates j’ai testé la méthode sans tuteur et sans taille qui a eu plus ou moins de succès. Les tomates, bien que de variétés très précoces, ont n’ont jamais donné avant le mois de septembre. N’ayant pas de point de comparaison, je ne peux pas dire aujourd’hui si au niveau de la productivité il est mieux de tailler et tuteurer les tomates ou non.

Livres à lire sur le sujet :

Théorie de la terre plate, des éléments probants posent questions

La découverte de la terre plate

Après la remise en cause des premiers pas sur la lune, plus récemment de la conquête spatiale en général (avec l’excellent documentaire La vérité cachée de la conquête spatiale de Roch Saüquere), il ne restait finalement plus grand chose avant d’envisager la possibilité d’une terre plate.

Si vous n’avez pas encore vu ce documentaire, je recommande vivement de commencer par là avant de poursuivre cet article car vous n’aurez pas les informations vous permettant d’envisager de la possibilité d’un mensonge à une telle échelle.

Bien évidement cela suppose que toutes les images provenant de la NASA ne soient que des montages… (voir cette vidéo sur les trucages qu’il est possible de réaliser) et c’est par ici que j’ai commencé lorsque j’ai appris l’existence de la théorie de la terre plate par un ami.

Carte de la terre plate      

Je me suis alors dit que ça n’allait pas être compliqué de trancher et d’éventuellement mettre fin à ce mythe qui me paraissait un peu gros sur le coup !

Et finalement c’est là que tout a débuté, car en voulant chercher des images de la terre vu de l’espace dans google, non seulement je n’ai pas trouvé grand chose, mais il y a aucune image qui me donnait l’impression d’être une vraie photo plutôt qu’une image de synthèse. Voyez par vous même : https://www.google.fr/search?q=photos+terre+espace

Très interpellé par le sujets, et tout autant sceptique, j’ai commencé par lire une par les centaines de preuves de la terre plate, mais toutes me paraissaient plus loufoques les unes que les autres… jusqu’à ce que je tombe sur certains éléments que je juge très probants…

Des éléments qui posent questions

Je vais donc vous exposer les sujets sur lesquels j’ai investigué. Et vous allez voir que ça va aller crescendo !

  • La face visible de la lune est toujours la même :

J’ai été assez choqué lorsque j’ai découvert ce fait pour le moins étrange et pour en avoir le cœur net, j’ai pris des photos à des intervalles réguliers afin d’en avoir la confirmation :

Photo lune 2 Photo lune 3 Photo lune 4 Photo lune 5

La théorie officielle veut que la rotation s’effectue en simultanéité parfaite avec celle de la terre, de sorte que nous ayons l’impression que celle-ci soit immobile. A ce « hasard » s’en rajoute un autre : la taille de la lune serait 400 fois plus petite que celle du soleil et (toujours pas hasard) le soleil serait 400 fois plus éloigné, de sorte que la lune et le soleil paraissent à la même taille (cela se constate lors des éclipses). Bref autant de hasards pour semer le doute et m’encourager à continuer mes investigations…

  • La question de la platitude de l’horizon :

Persuadé que l’horizon était délimité par la courbure terrestre, je ne me suis plus jamais interrogé à ce sujet jusqu’à présent et j’avais vu personne remettre en cause ce fait.
Cette théorie (voir distance à l’horizon) dit qu’un homme de 1.73 m, voit l’horizon de la mer jusqu’à 4.7 km. Au delà, la mer serait cachée derrière cet horizon à cause de la courbure terrestre. Très bien… Mais un gros problème se pose ! Malgré le fait que la terre soit ronde, l’horizon reste plat sur tout le champ de vision, tandis que cet horizon de 5 km, devrait former un cercle autour de nous !
J’ai donc élaboré ce schéma pour montrer cette évidence :Globe ou terre plate, la question de l'horizon.

Si la terre est sphérique, pourquoi ne voit-on pas l’horizon sous forme arrondi et pourquoi voit-on les parties jaunes qui se trouvent au delà des 5 km ? A ce jour je n’ai pas eu d’explications tangible pour illustrer ce fait. Si vous en avez de votre côté, je vous invite à en faire part dans les commentaires.

Il y a une autre explication plus plausible à l’horizon : celui-ci serait simplement formé par la point de fuite de la perspective crée par notre vision. Dû à la perspective, on peut facilement envisager que des éléments, même petits, du premier plan (petites vagues au bord de la mer) masquent des éléments beaucoup plus hauts de l’arrière plan, nous bouchant la vue sur un horizon qui pourrait être beaucoup plus lointain sans passer par l’explication de la courbure terrestre. Ainsi la distance visible de l’horizon pourrait être beaucoup plus variable (que la limitation des 5 km admise officiellement : http://villemin.gerard.free.fr/aScience/Physique/OPTIQUE/Horizon.htm) en fonction de la météo et de la taille des éléments de l’arrière plan.

  • La question de la visibilité de l’horizon avec le cas du Canigou visible depuis Allauch (Marseille) :

Nous allons continuer sur la visibilité de l’horizon avec cette extraordinaire vidéo d’un couché de soleil depuis la ville d’Allauch (310 m d’altitude) au travers du quel il est possible de voir une chaine de montagne (dont le pic du Canigou) situé dans les Pyrénées à 263 km !

A cette distance et cet altitude, d’après la circonférence de la terre  et la formule pour calculer la distance visible, cette montagne ne devrait pas apparaître…

Il y a une explications officielle voulant rationaliser le phénomène sur cette page : http://canigou.allauch.free.fr/Explications.htm

Explication de la visibilité du Canigou depuis Allauch

Il s’agirait d’un mirage constitué d’une diffraction de les rayons lumineux au travers de l’atmosphère doublé d’un rebond à la surface de l’eau ! J’avoue ne pas être un spécialiste dans le domaine, mais la complexité d’un tel mirage qui ni ne déforme, ni ne fait bouger l’image en même temps que le soleil se couche, ni ne rend l’image inversé, à de quoi laisser perplexe !
Pour ma part, je pense qu’il va falloir trouver une autre explication plus probable afin de ne pas laisser de doutes…

  • Un ballon météo envoyé à 33 Km ne permet pas de pouvoir la courbure :

Encore plus factuel, voici l’extraordinaire vidéo d’un ballon météo envoyé à 33 km dans l’atmosphère.

Dû à la lentille de la camera, nous voyons l’image se courber un coup dans un sens, puis dans l’autre, au rythme du balancement du ballon.

La courbure n’étant pas plus prononcée dans un sens que dans l’autre, nous pouvons déduire que l’horizon est toujours plat à 33 km d’altitude !

Terre plate vue du ciel

Ci dessus une capture d’écran de la vidéo où la courbure n’est pas présente et le moins que l’on puisse dire est que c’est plat !

Certains diront que la courbure terrestre est annulée par l’angle de vision de la GoPro… Sauf qu’en étant bien attentif on s’aperçoit que lorsque la courbure est présente, l’image est courbée à un endroit en particulier et cela ne forme pas une courbe parfaite sur toute l’image. Donc la seule courbure visible lorsqu’elle est présente, est celle de la GoPro.

A noter aussi le soleil qui ressemble plus à un spot flottant au dessus de la terre, qu’à une boule de feu géante qui serait situé loin dans l’espace.

  • Des photos d’étoiles comme jamais envisagées jusqu’à présent :

Voici quelques photos d’étoiles que j’ai pris avec un appareil photo numérique (Sony DSC HX 50) avec un zoom optique x 30 :

Photo étoile 1 Photo étoile 1 Photo étoile 1 Photo étoile 1

Bien que passionné par l’astronomie étant enfant, j’étais loin de m’imaginer qu’il s’agissait de boules pulsant de la lumière qui change sans arrêt de couleur (d’où le clignement visible à l’œil nu).

Vous pourrez constatez cela sur la vidéo :

 

Et voici une autre vidéo d’étoile filmée plus récemment, en janvier 2017.

Celle-ci ne clignote (où de manière moins visible) pas et ne change pas de couleur, mais on voit des choses se déplacer :

En regardant sur Youtube, j’ai trouvé des vidéos de l’étoile sirius filmé avec un Nikon CoolPix P900 (zoom optique x83) dont voici quelques photos :

Photo de l'étoile sirius avec un Nikon CoolPix P900 Photo de l'étoile sirius avec un Nikon CoolPix P900 Photo de l'étoile sirius avec un Nikon CoolPix P900

Voici la vidéo depuis laquelle j’ai réalisé ces captures d’écran :

Si cela ne constitue pas une preuve directe de la terre plate, cela constitue une révélation qui semble être occultée puisque je n’ai jamais trouvé ce genre de photos jusqu’à présent. En cherchant sur google aujourd’hui (le 21/09/2016) il n’y a pas de telles photos visibles : https://www.google.fr/search?q=photos+d’étoiles

Pire encore, voici une photos de la même étoile (sirius) prise par Hubble, télescope de la NASA situé dans l’espace, ayant couté 2.5 milliards de dollars :

This Hubble Space Telescope image shows Sirius A, the brightest star in our nighttime sky, along with its faint, tiny stellar companion, Sirius B. Astronomers overexposed the image of Sirius A [at centre] so that the dim Sirius B [tiny dot at lower left] could be seen. The cross-shaped diffraction spikes and concentric rings around Sirius A, and the small ring around Sirius B, are artifacts produced within the telescope's imaging system. The two stars revolve around each other every 50 years. Sirius A, only 8.6 light-years from Earth, is the fifth closest star system known. Sirius B, a white dwarf, is very faint because of its tiny size, only 12,000 kilometres in diameter. White dwarfs are the leftover remnants of stars similar to our Sun. They have exhausted their nuclear fuel sources and have collapsed down to a very small size. Sirius B is about 10,000 times fainter than Sirius A. The white dwarf's feeble light makes it a challenge to study, because its light is swamped in the glare of its brighter companion as seen from telescopes on Earth. However, using the keen eye of Hubble's Space Telescope Imaging Spectrograph (STIS), astronomers have now been able to isolate the light from Sirius B and disperse it into a spectrum. STIS measured light from Sirius B being stretched to longer, redder wavelengths due to the white dwarf's powerful gravitational pull. Based on those measurements, astronomers have calculated Sirius B's mass at 98 percent that of our Sun. Analysis of the white dwarf's spectrum also has allowed astronomers to refine the estimate for its surface temperature to about 25,000 C.   Accurately determining the masses of white dwarfs is fundamentally important to understanding stellar evolution. Our Sun will eventually become a white dwarf. White dwarfs are also the source of Type Ia supernova explosions, which are used to measure cosmological distances and the expansion rate of the universe. Measurements based on Type Ia supernovae are fundamental to understanding "dark energy" , a dominant repulsive force stretching the universe apart. Also, the method used to determine the white dwarf's mass relies on one of the key predictions of Einstein's theory of General Relativity: that light loses energy when it attempts to escape the gravity of a compact star. This image was taken 15 Oct., 2003, with Hubble's Wide Field Planetary Camera 2. Based on detailed measurements of the position of Sirius B in this image, astronomers were then able to point the STIS instrument exactly on the white dwarf and make the measurements to determine its gravitational redshift and mass.

A noter enfin la différence entre le soleil pris en photo avec un gros zoom (à gauche) les photos du soleil fournies par la NASA (à droite) :

photo du soleil  

Comment expliquer une telle différence ?

De quoi s’interroger ce qu’est réellement notre ciel !

  • L’absence de parallaxe visible dans le ciel étoilé :

Le parallaxe est un phénomène bien connu avec la 3D, où lors d’un déplacement de la caméra, on voit les objets situés au premier plan se déplacent plus vite que les objets du second plan, ect…

Parallaxe dans une scène en 3D

Cela s’explique tout simplement par la projection du monde 3D en une image 2D, effectuée par notre processus de vision, dont la formule est la suivante :

x_2D =  x_3D * angle_vision / z_3D

y_2D = y_3D * angle_vision / z_3D

Nous percevons donc la profondeur uniquement sur un plan 2D, par un décalage dans les coordonnées x et y (perspective), qui est fonction des coordonnées Z du plan 3D.

Or ce phénomène de parallaxe n’est pas du tout observable lorsque nous observons le ciel étoilé en mouvement, où toutes les étoiles bougent en même temps :

Absence de parralaxe dans le ciel étoilé

C’est donc comme si l’univers n’avait aucune profondeur et que tout était sur le même plan !

A noter également que la terre, selon le modèle héliocentrique, est censé effectuer des spirales l’espace (rotation autour du soleil, qui lui même tourne en même temps autour du centre de la galaxie) :

Mouvement des planètes selon le modèle Héliocentrique

Mais que la réalité observée est tout autre, puisque le mouvement des étoiles est parfaitement circulaire et s’effectue autour de l’étoile polaris

Mouvement de trainées des étoiles filmé

  • Une fusée amateur envoyée dans le ciel est stoppée net à une certaine altitude :

  • Des mesures faites au laser sur un lac, indiqueraient qu’il n’y a pas de courbure :

Et enfin voici la preuve la plus tangible sur laquelle je suis tombé, où les résultats des mesures au laser effectuées sur un lac, collent aux résultats auxquels nous devrions nous attendre si la terre était plate !

Mesures au laser sur un lac  Mesures au laser sur un lac laser

Mesures au laser sur un lac Résultats des mesures au laser sur un lac

Voir la vidéo avec les photos et les résultats en liens sous la vidéo.

 

« Flat Earth », une théorie en pleine expansion

Venu tout droit des Etats-Unis via la « Flat Earth Society », la théorie de la terre plate a commencé à apparaître très timidement en 2015 sur Internet puis a explosé en 2016.

De plus en plus de youtubeurs (anglo-saxons pour la plupart) s’emparent du sujet et des individus se lancent dans des recherches et des expériences (mesures au laser sur un lac par ex) dans le but d’affirmer ou d’infirmer cette théorie.

Le pouvoir qui dirige ce monde (et les organismes à sa botte) ayant été maintenant identifié, les mensonges (histoire, dettes, attentats false flag, guerres, ect) tombant les uns après les autres, ont menés les « truthers » (chercheurs de vérité) à s’emparer de cette théorie.
L’enjeu est très important puisqu’il s’agirait tout simplement du plus gros mensonge de l’histoire, capable de remettre en cause la véracité de la sciences face aux religions, soit un retournement complètement de la vision du monde depuis le « rationalisation » qui a débuté avec le siècle des lumières.

Pour continuer à creuser le sujet, je vous propose cette excellente vidéo de « Graffy Many » :

 

Ainsi que la présentation de la terre plate par Dave Murphy.

Enfin vous pouvez regarder « Flat Earth is the Most Important Truth » d’Eric DUBAY qui est un des plus gros documentaire sur le sujet.

A noter que cette théorie est prise de plus en plus au sérieux et gagne en crédibilité de jours en jours. Dans un autre article que je vous recommande, vous verrez un professeur de sciences physiques de terminale S aborder le sujet de la terre plate !

Dans le documentaire « Terre plate: Cosmologie des Textes Védiques anciens » nous voyons qu’en Inde dans le Jaïnisme, on croit toujours que la terre est plate tout en évoquant un mensonge de la NASA. Si vous vous demandez quel serait le but d’une telle imposture, vous aurez toute les clés en le visionnant. Cela a un rapport avec la perte de la vision sacrée dans nos vies, déjà évoqué dans l’article des Mensonges sur le Moyen-Age.

Si vous souhaitez avoir plus d’information et poursuivre l’investigation, je vous informe qu’il y a groupe facebook traitant du sujet : Terre plate pour tous

Edit du 27 février 2017 :

Je vous informe qu’il y a également des Hangout toutes les semaines sur la terre plate. Voici par exemple le dernier en date :

Edit du 5 mars 2017 :

Une reprise de la chanson « Hello » de Adèle est récemment parue sur youtube, pour expliquer la théorie de la terre plate :

Livres sur la terre plate :

Mensonge Global: La plus grande dissimulation de tous les temps

Mensonge Global: La plus grande dissimulation de tous les temps

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Petite mise au point du 27/09/2016 :

Ayant reçu beaucoup de commentaires moralisateurs, insultants (quand ce n’est pas pire) je me dois de faire une mise au point…
Tout d’abord, en l’absence de preuves absolues, cet article n’affirme pas que la terre est plate.
Mais elle donne simplement des éléments pouvant remettre en cause la forme et la dimension de la terre admise de manière officielle, et accrédite en même la théorie d’une terre plate.
Face à de nombreux commentaires subjectifs débattant sur la forme et non sur le fond, je me suis réservé le droit de ne pas en publier un certains nombre.
Ainsi je tolérai uniquement les commentaires discutant du sujet de manière objective et tout commentaire manquant de respect ne sera pas publié.
Chacun à le droit d’exprimer son accord / désaccord sur ce blog, mais je souhaite que cela se fasse de manière civilisée et démonstrative, comme le voudrait la démarche de la recherche de la vérité.

J’en profite également pour signaler que la science moderne repose sur beaucoup de suppositions dont plus personne ne prend la peine de vérifier. En cela elle se rapproche plus d’une religion dogmatique que de la véritable science, car elle demande beaucoup de croire sur parole sans rien vérifier. Cette mise à l’épreuve de la science via la théorie de la terre plate, donne une belle occasion de contrôler sa véracité. Quoiqu’il en soit l’objectif reste la vérité.

Compte tenu des vives réactions engendrés, il semblerait que nous touchons là un sujet très sensible, qui demande d’être traité avec précaution et délicatesse, tout en mettant si possible son égo et ses croyances de côté.
A signaler paradoxalement, qu’habituellement on l’habitude d’entendre « Il faut voir pour croire ». Or là en l’occurrence, si l’on veut envisager une autre hypothèse sur la forme de la terre et avec toutes nos certitudes actuelles, nous sommes bien contraint de réaliser le chemin inverse : croire pour voir.

Les mensonges sur le Moyen-Age illustrés par une conférence de Claire Colombi

Les mensonges sur le Moyen-Age, illustrés par une conférence de Claire Colombi

Conférence de claire colombi, "La fabrication de la légende noire du moyen âge" sur les mensonges sur le Moyen-Age

Que ce soit dans l’histoire enseignée à l’école ou dans l’image véhiculée par la « culture » (cinéma ou séries TV en particulier), l’époque du Moyen-Age est victime d’une propagande mensongère et calomnieuse pour le moins hallucinante… et c’est ce dont je souhaite vous faire part aujourd’hui.

C’est d’une part en mettant le nez dans les archives que l’on peut s’en rendre compte (l’histoire factuelle contre l’histoire enseignée) et c’est d’autre part en prenant connaissance du monde Traditionnel (dont des auteurs comme René Guénon ou Fritschof Schuon peuvent en donner un bon aperçu) qui ouvre la perception d’un monde sacré, dont le Moyen-Age fut sans doute l’apogée (l’âge d’or) dans l’histoire moderne.

Ainsi presque tout serait faux :

  • Injustice du féodalisme, tandis qu’il s’agissait d’un système de castes où chacun a sa place en fonction de sa propre nature, à la fois en vue de se réaliser mais aussi en vue d’être au service de l’ensemble de la collectivité.  Ainsi plus un individu était haut dans la hiérarchie, plus il avait de devoirs. A noter que contrairement à aujourd’hui, seuls les seigneurs allaient sur le champ de bataille et le que le roi était en première ligne. Ils avaient un devoir de protection envers les serfs (classe de travailleurs agricole) en échange du travail de leur terres…
  • Le peuple croulant sous les impôts et « racketté » par la noblesse et le clergé, tandis qu’en comparaison avec aujourd’hui, il fallait 17 jours de travail pour s’acquitter des impôts directs contre plus de 200 aujourd’hui. A noter qu’en plus de l’entretien du clergé et du financement de l’exercice du culte, l’église assurait une part notable de l’assistance publique (hôpitaux, hospices, aumônes, enfants abandonnés, enseignements dans les paroisses, ect…)
  • Age caractérisé de barbare, de violent, rempli d’obscurantisme religieux… avec l’expression au sens galvaudé « On se croit revenu au Moyen-Age » en opposition avec la « Renaissance »… sauf que plus on creuse et plus on s’aperçoit que c’est l’inverse. La chasse aux sorcières par exemple, n’a pas eu lieu au Moyen-Age mais au début de la Renaissance avec la rationalisation de la pensée qui va avec. Concernant les guerres, tout était fait pour les éviter et elles n’avaient lieu vraiment qu’en dernier recours.
  • Précarité concernant la nourriture, tandis que le disettes sont en réalité bien loin de s’apparenter à des famines. Le mode de vie rural (90 % de la population), basé sur l’agriculture avait rarement des problèmes d’approvisionnement à l’opposé des villes.
    Les greniers permettaient justement de couvrir les années de maigres récoltes.
    De plus la populations ne se nourrissaient pas de « feuilles » et des « racines » (manipulation sémantique) mais de légumes feuilles et légumes racines, dont la plupart sont aujourd’hui oubliés, faisant souvent parti des mauvaises herbes (majoritairement comestibles au passage) délaissées après la popularisation des fruits et des légumes exotiques.
  • Toute puissance et tyrannie de l’Eglise, qui était en réalité une autorité libre et légitime en remplissant parfaitement sa fonction d’autorité spirituelle dont le pouvoir temporel (représenté par les rois) était a son service.
  • Recul de la science (par rapport à l’antiquité) au profit de la religion, faisant croire que l’on pensait que la terre était plate. Si le « progrès » était mis sous le tapis par les clercs, c’était peut-être parce-que l’autorité spirituel pouvait avoir conscience des dégâts de telles « avancées » sur la société. On peut prendre l’exemple de la poudre à canon qui était sans doute connu. Mais quels honneurs aurait pû tirer la noblesse d’armes à feu tandis qu’ils pratiquaient l’art de la guerre et la chasse, visant l’excellence, et le développement des qualités propre à cette caste (piété, l’humilité, la bravoure, la courtoisie, la foi, l’honneur, ect…) ? Concernant la médecine, on peut évoquer la qualification et l’expérience que devait avoir la matrone, qui assistait les accouchements.
  • Volonté de mettre en avant la vulgarité, la laideur et le chao pour illustrer le Moyen-Age ( cf « Les visiteurs ») plutôt que de montrer la beauté des constructions (basées sur le nombre d’or), l’harmonie et l’équilibre du mode de vie, des hommes entre eux mais aussi vis à vis de la nature (nul besoin d’écologie), grandeurs des hommes dont certains pouvaient être pétris de qualités (saints, nobles, ect…). Ces mêmes qualités ignorées aujourd’hui par nos contemporains (l’enseignement et l’éducation n’y étant pas pour rien) tout comme l’absence de dimension spirituelle, la vision actuelle véhiculée sur Moyen-Age s’apparente peut-être plus en réalité, à une pâle caricature, dont les traits sont en fait ceux de notre époque !

Tous ces clichés et ces mensonges sur le Moyen-Age ont pour but principal de détruire l’Église (qui est la forme) mais surtout le fond que sont la spiritualité, le caractère sacré de la vie et tout ce qui en découle, en vue d’imposer la république, qui elle même allait imposer le libéralisme économique et sociale ainsi que l’athéisme, dont l’aboutissement est la société qui prend prend forme aujourd’hui (matérialisme, le « dieu argent » : mammon ou le veau d’or, intelligence axé uniquement sur le plan horizontal capable de véhiculer les erreurs les plus grossières, science aveugle et destructrice, individualisme au détriment de la famille, divisions et clivages sous toutes ses formes au nom de la liberté, prise de pouvoir par une caste illégitime œuvrant pour ses seuls intérêts, ect…).

Pour illustrer mes propos, j’ai choisi de vous faire partager cette pertinente conférence de Claire Colombi intitulé « La fabrication de la légende noire du moyen âge », qui a le mérite de remettre les points sur les i à ce sujet :

 

Pour ma part, je vous invite vraiment à vous renseigner, à faire des recherche de toute part, allant dans le sens contraire de la vision donnée par l’histoire du Moyen-Age véhiculé par la société d’aujourd’hui et allant à l’encontre de l’hypothèse d’une évolution linéaire et constante des civilisations au cours de l’histoire.

Pour ma part je vous recommande les livres suivants :

  • « Lumière du Moyen Age » et « Pour en finir avec le Moyen Âge » de Régine PERNOUD, apportant énormément d’informations provenant des archives.
  • « Métaphysique du Moyen Âge » de Pierre-Yves LENOBLE qui est un essai qualifié de « métahistorique » apportant la dimension spirituelle (avec la vision sacrée qui en découle) manquante à l’homme moderne pour comprendre l’histoire du Moyen Age.

En redécouvrant le Moyen-Age avec de nouvelles perspectives, une nouvelle dimension risque de s’ouvrir à vos yeux, celle d’une monde plus beau, plus intelligent, plus authentique et plus merveilleux (pas au sens fantastique mais au sens du réel, du vrai, de la sagesse, de l’harmonie).

Édition du 03 février 2016 :

En complément je vous invite également à vous intéresser au film « Les filles au Moyen-Age », qui a le grand mérite de remettre les pendules à l’heure au sujet de la place de la femme dans la société au Moyen-Age :

 

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Radiesthésie : comment trouver de l’eau avec 2 baguettes de fil de fer ?

Face au constat récurrent, qu’une science aussi simple à expérimenter qu’est la radiesthésie, est nié sur Internet (forum de yaronet, forum de hardware.fr, vidéo youtube de lazarus), sous prétexte que Wikipedia indique que des expériences ont conduit à rien du tout, j’ai décidé de rédiger un article à ce sujet. Vous aller ainsi apprendre comment trouver de l’eau avec des baguettes.

radiesthésie, comment trouver de l'eau avec des baguettes en fil de fer radiesthésie, comment trouver de l'eau avec des baguettes en fil de fer

Pour commencer il faut savoir que j’ai expérimenté moi même ce phénomène étant très jeune (une entreprise de travaux public a utilisé cette technique pour détecter des réseaux avant de creuser une tranchée au milieu du terrain, et le voisin en question m’a ensuite transmis le protocole).

Et je n’ai jamais eu l’idée de me poser la question si « la science » approuvait ou non la validité de la radiesthésie.

D’ailleurs il en est toujours de même aujourd’hui : peu importe ce qu’en pense la « science », seule la vérité m’importe, et je me moque totalement de savoir si cela est reconnu de manière académique ou non.

A ce propos je souhaite ouvrir une parenthèse à ce sujet, car cela vaut la peine de s’y étendre :

J’ai constaté sur internet, parmi ces « esprits » se voulant scientistes et qui ne jurent que par la « science » (savoir reconnu par les instances officielles, de manière très sélective, excluant tout le reste) une sorte de « dogme scientifique », voulant presque que la vérité soit relayée au rang inférieure. Cette idéologie semble tellement encrée profondément dans leur mental que seul Wikipedia (bible pour le scientifique) semble faire foi de manière inconditionnelle, délaissant complètement l’expérience.

Un paradoxe pour un scientifique, qui habituellement est censé privilégié l’expérience (à défaut d’avoir une connaissance plus profonde des choses) à la foi, dont la lecture même de ce mot, lui provoque des poussées d’urticaires.

Si vous même ne doutez pas de la bonne foi de la science officielle, voici quelques réflexions qui vous conduirons à revoir votre point de vue :

  • La « science » officielle est contrôlée et tout ce qui est reconnu de manière officielle est préalablement validé par des instances qui ne sont jamais indépendantes financièrement…
  • L’argent et l’idéologie (des réseaux dominants) dirigent la « science », les études et les recherches peuvent êtres commandées, la dépendance de plus en plus importante à l’argent entraine la corruption des scientifiques, qui deviennent des sortes de mercenaires. Ils peuvent être achetés pour produire des études (dont la véracité compte peu) et les faire paraître de manière officielles (à défaut d’être vraies) au travers de revue scientifiques dont le financement des rédacteurs dépendra également du commanditaire de l’étude. Cela est déjà admis concernant les médicaments : les labos payent des études pour démontrer l’efficacité et l’innocuité de leur médicaments, qui sont ensuite approuvés par les comités d’autorisations de mise sur le marché, dont les membres ont eux même été financés par ces mêmes industries.
  • La science ne recherche aujourd’hui plus la vérité, mais uniquement des domaines d’applications pratiques au service de gros lobbys (industriels, militaires, ect) aux même soumis aux puissances qui contrôlent l’argent.

Pour en revenir à la radiesthésie, il est donc désormais aisément envisageable que les hommes politiques ayant décidé de la privation de l’eau et des énergies, ainsi que les sociétés privés chargées de gérer l’eau, n’ont pas intérêt à ce que n’importe quel citoyen puisse avoir à disposition un moyen simple de trouver de l’eau autour de lui. Le conflit d’intérêt est évident !

Parce-qu’il n’y a rien de « mystique » ni de paranormal, dans cette science, qui d’après mon expérience, est très proche du magnétisme : les sensations sont identiques.

Voici donc maintenant enfin une vidéo montrant un groupe d’individus ayant réalisé l’expérience de la détection d’une canalisation avec 2 baguettes de fil de fer coudées en L :

Tout est décrit dans la vidéo, hormis le fait que les baguettes ne se croisent pas, mais s’écartent pour montrer la direction du cours d’eau, lorsque vous arrivez parallèlement face à ce même court d’eau.

A noter que cela fonctionne également pour les objets métallique : faites l’expérience avec un objets métallique à terre, en passant au dessus et les baguettes vont se croiseront.

Le plus dur est de trouver le bon équilibre afin de laisser pivoter librement les baguettes, mais en les maintenant un minimum pour qu’elles ne bougent pas en absence d’eau ou de métal.

Je vous encourage vous même à tenter l’expérience et à en faire part dans les commentaires. Dites nous à votre tour si cette expérience vous permet de trouver de l’eau ou non.

A noter que des baguettes de sourciers sont vendus dans le commerce comme ici et si vous regardez dans les commentaires, ça fonctionne pour tout le monde !

Baguette des sourciers pour trouver de l'eau

Livres sur le sujet :

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L.E.J, analyse d’un succès mérité

Vous connaissez déjà très certainement le groupe de musique L.E.J (pour Lucie, Élisa et Juliette), qui s’est fait connaître grâce à leur clip sur youtube intitulé « L.E.J – SUMMER 2015 » constitué de reprises sous forme de medley, des plus gros hits radio de l’année.

LEJ L.E.J elijay

Au jour d’aujourd’hui, la vidéo a été visionnée 31 millions de fois et nous allons voir en quoi ce succès est largement mérité.

Pour une fois je vais m’attacher plus à la forme qu’au fond (sachant qu’elles ont fait essentiellement des reprises pour l’instant) tant celle-ci tend vers l’excellence et c’est ce côté qualitatif (tant délaissé habituellement) que je vais tenter de mettre en lumière.

Contrairement aux stars fabriquées et formatées pour la radio, dont on peut quelques fois se demander si la musique est vraiment leur passion tant elles semblent avant tout rechercher la gloire et la renommée, ce trio de jeunes femmes âgées de 22 ans sortant du conservatoire, donne une idée de ce qu’est une vocation : les chants impeccables, sans fausses notes, sont vivants, percutants et dynamiques. Cela tranche nettement avec les berceuses habituelles, sans relief, nous mettant un état proche de la somnolence.

Cela se voit assez nettement par exemple avec leur reprise du titre « Freedom » de Pharrell Williams, dont l’original paraît bien insipide à côté.

Les instruments et les chants étant empruntés à la musique classique, donnent un ton très naturel et chaleureux, qu’on ne retrouve pas avec de la musique électronique et les voix transformées avec des artifices tel l’auto-tune.

Ce coté naturel est renforcé par la spontanéité de leur jeune âge et leur attitude disciplinée, humble et déterminée. Tout aussi à l’aise dans les lives, elles démontrent que leur talent n’est pas uniquement un produit marketing élaboré en studio, mais une réelle maitrise de leur art.

Tout cela confère un parfum d’authenticité, avec lequel tout le monde se retrouve.

Voici un live à la station des Gets, qui illustre bien cela :

 

Enfin, on peut noter leurs influences majoritairement Pop, Hip-Hop et Reggae, en partie tourné vers des texte « conscients », dont on peut citer Tryo, Dub Incoporation, leur donne une tonalité sincère, qui est apprécié globalement de manière intemporelle et particulièrement aujourd’hui.

En complément, voici une reportage diffusé sur leu chaine, indiquant leur parcours :

L.E.J : LUCIE, ELISA ET JULIETTE :

Cyprien, Squeezie et Norman, ces youtubeurs qui font des millions de vues en ayant rien à dire.

Les youtubeurs aux millions de vues : Cyprien Les youtubeurs aux millions de vues : Squeezie Les youtubeurs aux millions de vues : Norman

Aujourd’hui je souhaite faire une petite analyse, sur ce syndrome de notre époque, où les personnes qui ont le moins de choses sérieuses à dire et à nous apprendre, font pourtant une audience record. Signe des temps où la qualité est inversement proportionnelle à la quantité.

Ainsi des « Youtubeurs » comme Squeezie, Cyprien ou encore Norman, qui font des vidéos traitant des sujets des plus ordinaires et banals, ou se filmant simplement entrain de jouer aux jeux vidéo (on les voit alors sous leur pire jour, entrain d’hurler et brailler comme de grands gamins, avec un débit de grimaces et d’onomatopées à en donner des maux de crânes) font des dizaines de millions de vues sur les plateformes de vidéos et les réseaux sociaux.

Ce qui saute aux yeux, c’est que la forme prime sur le fond, le superficiel l’emporte sur l’essentiel. C’est la manière de dire et de présenter les choses (en insistant parfois lourdement sur les mots) qui semble captiviter l’auditoire, apparemment bien loin de s’en lasser.

Et quand bien même les sujets exposés ou les choses mises en avant (qui sont souvent des constats réels auquel la personne qui est derrière sont écran, peut s’identifier), auraient de la valeur, cela est toujours traité avec dérision pour amuser la galerie, s’arrêtant ainsi au degré -1 de la réflexion. J’attribue en partie cela, à la mentalité moderne du « théatre des guignols » où l’on doit toujours rire de tout, même quand cela est sérieux et exigeraient au moins une analyse tangible.

Ces personnes pourtant très douées pour l’expression et la communication (ce qui semble être leur vocation), d’un côté gâchent clairement leur potentiel en se fourvoyant (et surtout en s’y limitant) dans les choses « vulgaires » (dans le sens ordinaire, profane) et de l’autre empêchent également ses spectateurs (« followers ») de s’élever un temps soit peu, en frisant constamment le ras du sol.

Internet et à mon sens sens un outil extraordinaire qui rend toute information (et tout contenu) immédiatement accessible, et le paradoxe est que ceci est finalement gâché par une constante complaisance dans le frivole et l’inutile.

Les youtubeurs qui ont les messages les plus importants à délivrer, sont souvent les plus délaissés, malgré le fait que contrairement à la télé, les spectateurs ne subissent pas le contenu mais ont le choix de ce qu’ils veulent regarder.

Les causes de cela sont pour moi très profondes et personne n’est directement à blâmer. Mais les faits sont là.

Conscients de leur attraction et de leur capacité à exploser les compteurs en terme de vues, ces Youtubeurs ont très certainement décidé de profiter de cette opportunité pour être indépendants financièrement et ne pas à subir une vie professionnel dans laquelle ils sont loin de se réaliser. Si cela paraît louable (d’un point de vue très relatif), il est dommage de s’en arrêter là pour s’en faire un avis. En effet, dans l’absolu, il est à remarquer que l’aspect bénéfique est globalement minoritaire, que ce soit pour eux où leurs spectateurs. Et c’est ici que le discernement est important : comme dans toute chose, en plus de dénombrer les points positifs et négatifs, il faudrait avoir la capacité de les pondérer (peser) afin de déterminer si c’est le bon côté ou le mauvais côté, qui l’emporte.

Beaucoup se pose la question du salaire des youtubeurs, mais peu se pose la question de savoir quand vont-t-ils enfin avoir quelque chose à dire ?!

Édition du 20 décembre 2015 :

Suite à cet article, j ai eu beaucoup de retour positifs, les seuls retour négatifs concerne le fait que s agissant de divertissement, cela n à pas vocation à être intelligent… Mais cela est complètement faux, il y a beaucoup de gens qui nous apprennent des choses sur internet et qui sont bourré d’humour. Il y a des youtubeurs drôles qui dépassent le degré 0 de la réflexion, et c est le cas de Kriss de « minute papillon ». Bien que je ne soit pas à 100 % d accord avec toutes ses analyses et que toutes méritent d aller encore plus loin, ca vole déjà un peu plus haut.

C est la qu’il va falloir reconsidérer le sens original du mot (je ferai un article la dessus c est très important) divertir. En effet divertir signifie en réalité « faire diversion », « detourner quelqu’un d’un objectif ». C est le galvaudage du sens de ce mot, qui en a fait une fin en soi, qui en fait quelque chose de positif, tandis que l absolu il ne s’agit que d’un détournement.

Je vous encourage, dans la mesure du possible, à reconsidérer les mots selon leur sens original (ce qui a été perdu en général) et vous vous apercevrez souvent que beaucoup de mot signifie dans l’inconscient collectif, l’inverse de ce qu’il voulait dire, perdant ainsi le vrai sens de ce mot, engendrant un appauvrissement de « l’esprit ».